« Jen’au­rais­pas­dû­trai­ter De­la­noë­de­to­card »

Fran­çoi­se­dePa­na­fieu, conseillè­reUMP­de­puis1979, an­cien­ne­mai­re­duXVIIe

Le Parisien (Paris) - - Conseil de Paris - M.- A. G.

Sa pre­mière séance. « La honte ! Je suis ar­ri­vée en re­tard : la séance avait com­men­cé à 9 heures au lieu de 10 heures et on ne m’avait pas pré­ve­nue. Comme je fai­sais mon en­trée au Con­seil en cours de man­da­ture, le maire Jacques Chi­rac avait fait un pe­tit dis­cours pour m’ac­cueillir et je n’étais même pas là ! Lorsque je suis ar­ri­vée, mon voi­sin de pu­pitre, l’ex- Pre­mier mi­nistre Mau­rice Couve de Mur­ville m’a tan­cée : Ça n’est vrai­ment pas conve­nable » . Son meilleur sou­ve­nir. « Lorsque nous pré­si­dions des concours avec le mu­si­cien Ms­ti­slav Ros­tro­po­vitch : il avait beau­coup d’hu­mour et nous par­tions sou­vent dans des fous rire. » Un re­gret. « Avoir trai­té Ber­trand De­la­noë de to­card pen­dant la cam­pagne des mu­ni­ci­pales en 2008 ( NDLR : Fran­çoise de Pa­na­fieu était la can­di­date de l’UMP à la mai­rie). De­vant les ca­mé­ras, il avait pres­sé le pas pour pas­ser de­vant moi... C’était un peu ri­di­cule de sa part, mais, je n’au­rai pas dû re­le­ver. En cam­pagne, les choses s’em­ballent un peu par­fois... » Ses con­seils à un jeune élu. de bonnes re­la­tions avec l’ad­mi­nis­tra­tion qui vous ai­de­ra tou­jours le mo­ment ve­nu pour faire avan­cer vos dos­siers si elle voit que vous êtes un élu sé­rieux. Et puis, as­su­rer ses per­ma­nences, être sur le ter­rain tous les week- end pour gar­der le contact, sen­tir les choses. » Ses pro­jets. « Je siège dé­jà dans dif­fé­rents con­seils d’ad­mi­nis­tra­tion : le Mu­sée des Arts Pre­miers, la Fon­da­tion des parcs et jar­dins de France, les Ren­contres de la pho­to d’Arles... Et puis je vais prendre le temps de voya­ger un peu plus. Ça me cha­gri­ne­rait de par­tir sans trop connaître la pla­nète sur la­quelle nous vi­vons. »

« Avoir

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