Comment Blan­caé­vi­té la­sus­pen­sion

L’en­traî­neur­duPSG­se­ra­sur­le­banc­mar­diàLe­ver­ku­se­nen8ede­fi­na­leal­ler­deLi­gue­des­cham­pions

Le Parisien (Paris) - - Sports - RO­NAN FOLGOAS

Laurent Blanc ne man­que­ra donc pas le ren­dez- vous le plus im­por­tant de sa car­rière pa­ri­sienne. Hier, la com­mis­sion d’ap­pel de l’UEFA a com­mué la sus­pen­sion d’un match ferme qui tou­chait l’en­traî­neur en une peine de deux matchs avec sur­sis, as­sor­tie d’une pé­riode pro­ba­toire d’un an.

Blanc pour­ra donc s’as­seoir sur le banc de touche du PSG mar­di pro­chain, lors du hui­tième de fi­nale al­ler de Ligue des cham­pions sur le ter­rain du Bayer Le­ver­ku­sen. Le club, con­dam­né en pre­mière ins­tance à payer une amende de 10 000 €, n’avait pas fait ap­pel.

nL’en­traî­neur n’est pas responsable des re­tards

A l’ori­gine, une sé­rie de re­tards de la part des joueurs pa­ri­siens, au re­tour de la mi- temps, lors de trois matchs de Ligue des cham­pions. Deux ou trois mi­nutes, rien de grave à chaque fois, mais juste as­sez pour s’at­ti­rer les foudres de l’UEFA qui ne plai­sante pas avec le quart d’heure ré­gle­men­taire ac­cor­dé entre la fin de la pre­mière pé­riode et le dé­but de la se- conde. A la suite de l’au­di­tion hier, on y voit au­jourd’hui un peu plus clair sur les condi­tions dans les­quelles ces dé­fauts de ponc­tua­li­té sont in­ter­ve­nus. Dé­but oc­tobre, à la mi­temps de PSG - Ben­fi­ca, il sem­ble­rait que Zla­tan Ibra­hi­mo­vic se soit un peu trop éter­ni­sé dans son ves­tiaire sans que per­sonne n’ose le pres­ser.

Quelques se­maines plus tard, à l’oc­ca­sion du match PSG - Olym­pia­kos, la faute au­rait re­le­vé cette fois d’un dé­faut d’or­ga­ni­sa­tion au mo­ment de la re­mise des équi­pe­ments uti­li­sés en deuxième pé­riode. En­fin, lors de Ben­fi­ca - PSG, troi­sième et der­nier match in­cri­mi­né par l’UEFA, le re­tard était lié à un rap­pel tar­dif de l’en­semble des joueurs.

Face à la com­mis­sion d’ap­pel, le dé­fen­seur de Blanc s’est em­ployé hier à cas­ser le lien de res­pon­sa­bi­li­té entre l’en­traî­neur et ses joueurs. « L’avo­cat du PSG ( NDLR : Me Fran­çois Klein) a dé­mon­tré que les rè­gle­ments dis­ci­pli­naires de l’UEFA ne pré­ci­saient pas que l’en­traî­neur était LE responsable de la ponc­tua­li­té de ses joueurs » , nous a confié un témoin de l’au­di­tion.

Parc des Princes ( Pa­ris), le 3 oc­tobre. Blanc as­siste au bord du ter­rain à la vic­toire de ses joueurs face à Ben­fi­ca. Lors de ce match, la se­conde pé­riode avait com­men­cé en re­tard car les joueurs pa­ri­siens, no­tam­ment Ibra, s’étaient éter­ni­sés dans les ves­tiaires.

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