Sté­pha­nie Miguel

35 ans, tech­ni­cienne Meaux ( 77)

Le Parisien (Paris) - - Société -

« J’ai écrit mes der­nières

vo­lon­tés. J’ai éga­le­ment évo­qué le don d’or­ganes. Ma fa­mille sait exac­te­ment où se trouve la lettre. C’est une chose im­por­tante de pro­té­ger sa fa­mille et de lui évi­ter de se trou­ver de­vant un cas de conscience. A mes yeux, seules les der­nières vo­lon­tés de la per­sonne comptent. Je tra­vaille dans un hô­pi­tal et on aide les per­sonnes qui sont en fin de vie à ne pas trop souf­frir. »

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