De­par­dieu­dé­chaî­néaux­cô­tésd’Es­tro­si

Le Parisien (Paris) - - Politique -

Nice ( Alpes- Ma­ri­times), ven­dre­di soir. Parce que la gas­tro­no­mie était le thème du car­na­val de Nice cette an­née, Gé­rard De­par­dieu ne pou­vait ra­ter en rien une oc­ca­sion pa­reille. L’acteur a as­sis­té au coup d’en­voi de l’évé­ne­ment aux cô­tés du maire UMP Ch­ris­tian Es­tro­si et de De­nise Fabre, ex- pré­sen­ta­trice de té­lé­vi­sion, au­jourd’hui ad­jointe au maire char­gée du rayon­ne­ment de la ville. Dé­chaî­né, Gé­rard De­par­dieu s’est amu­sé avec les bombes à ser­pen­tins et s’est dé­han­ché au rythme de la mu­sique. La maire UMP de Mon­tau­ban a fait une blague plus que dou­teuse lors de la pré­sen­ta­tion of­fi­cielle de son équipe en vue des mu­ni­ci­pales. « Voi­ci la tache de la liste » , a lâ­ché Bri­gitte Ba­règes, amu­sée, en in­tro­ni­sant son seul co­lis­tier noir. Pour pré­sen­ter un autre can­di­dat, elle a uti­li­sé la mu­sique du film « le Par­rain » … parce qu’elle trou­vait qu’il avait « une bouille de ma­fieux » . Ma­rine Le Pen es­père « entre 15 et 20 » dé­pu­tés eu­ro­péens aux élec­tions de mai. « C’est un cal­cul pu­re­ment ma­thé­ma­tique par rap­port aux es­pé­rances de scores que nous avons » , a- t- elle dé­cla­ré. Entre 250 et 1000 Bon­nets rouges ont ma­ni­fes­té hier après- mi­di près du por­tique éco­taxe de Brech, entre Vannes et Lo­rient ( Mor­bi­han). Des heurts ont écla­té entre pro­tes­ta­taires et forces de l’ordre. Trois ma­ni­fes­tants et un CRS ont été bles­sés et un ma­ni­fes­tant a été pla­cé en garde à vue. La cir­cu­la­tion a dû être in­ter­rom­pue sur la N 165 et de­vait être ré­ta­blie dans la nuit.

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