Faut- il s’in­quié­ter pourA­bi­dal ?

Ligue1/ Il aé­té écar­té lors­des­deux­der­niers­matchs­deMo­na­co

Le Parisien (Paris) - - Sports - MONACO De notre cor­res­pon­dant FLO­RIAN FIESCHI

C’nSon

cré­dit au­près de Ra­nie­ri

est un fait, la courbe de per­for­mance est dé­cli­nante pour Abidal, 34 ans. Après des pres­ta­tions dé­li­cates contre Mont­pel­lier, Lo­rient et Pa­ris, son sta­tut d’in­tou­chable a été re­mis en cause. Ha­bi­tué à en­chaî­ner les ren­contres ( 23 matchs dis­pu­tés sur 25 en L 1), l’an­cien du Bar­ça a ain­si vé­cu les deux der­niers suc­cès de son équipe de­puis la tribune.

Ab­sent de la feuille de match à Nice ( en Coupe de France) puis à Bas­tia, le ca­pi­taine de l’ASM au­rait as­sez mal vé­cu cette si­tua­tion. D’au­tant que Ra­nie­ri, adepte de la mé­thode forte, n’a li­vré au­cune explication à son joueur. Se­ra- t- il ti­tul aire pour l a r écep­tion de Reims ven­dre­di ? « Je n’ai pas en­core dé­ci­dé » , souffle Ra­nie­ri, qui fait ac­tuel­le­ment confiance à la paire Car­val­ho - Isi­mat- Mi­rin. Autre sou­ci ma­jeur : le re­cru­te­ment d’Ab­den­nour au mer­ca­to d’hi­ver. Consi­dé­ré comme l’un des meilleurs dé­fen­seurs de L 1, l’in­ter­na­tio­nal tu­ni­sien est une me­nace sup­plé­men­taire. Bles­sé à la cuisse de­puis son ar­ri­vée, l’an­cien du TFC de­vrait pos­tu­ler pour Reims. Certes Abidal est en dif­fi­cul­té, mais Ra­nie­ri ne peut pas se pri­ver de son ca­pi­taine. L’an­cien Lyon­nais est un élé­ment in­con­tour­nable du ves­tiaire mo­né­gasque. De par son par­cours de vie, il a convain­cu tout le monde. Y com­pris le coach trans­al- pin qui le consi­dère comme quel­qu’un qu’il est né­ces­saire de « pro­té­ger » . C’est d’ailleurs pour ce­la qu’il ne faut pas consi­dé­rer l’ab­sence d’Abidal comme une sanc­tion de la part du Mis­ter. Prag­ma­tique, l’Ita­lien ex­plique que son dé­fen­seur a « be­soin de re­pos » . Ce qui si­gni­fie dans la dia­lec­tique « ra­nie­rienne » qu’Abidal n’est ac­tuel­le­ment pas son pre­mier choix au poste de dé­fen­seur. Avec deux vic­toires en au­tant de matchs, les ré­sul­tats lui donnent — pour l’ins­tant — rai­son. nComment A tra­vers son ex­pé­rience de la ma­la­die, Abidal a ap­pris à tout re­la­ti­vi­ser. Ain­si, à trois mois de l’an­nonce du groupe France pour le Mon­dial, il vit avec beau­coup de tran­quilli­té tout ce qui se trame au­tour de lui. « Abi va très bien ! Beau­coup mieux en tout cas que ce qu’on peut lire sur lui » , confie l’un de ses proches. En at­ten­dant, l’an­cien du Losc a be­soin de temps de jeu pour être sûr à 100 % d’être dans les 23 de Des­champs. Mais dans la lo­gique du sé­lec­tion­neur, là en­core, Abidal reste un élé­ment mo­teur même s’il n’avait pas été ali­gné pour le bar­rage re­tour face à l’Ukraine. A moins d’une mé­forme per­sis­tante, il de­vrait être du voyage au Bré­sil. Sans doute comme qua­trième choix de DD dans la hié­rar­chie des dé­fen­seurs ( Kos­ciel­ny, Va­rane et Sa­kho).

il le prend

( Presse Sports/ La Halle.)

Le dé­fen­seur mo­né­gasque et in­ter­na­tio­nal fran­çais Eric Abidal est en dif­fi­cul­té ac­tuel­le­ment sur le Ro­cher.

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