« Ne pas se qualifier consti­tue­rait une dé­cep­tion »

Eu­ro­Coupe( Top 16)/ JSFNan­terre - Iz­mir ( Tur) Pas­calDon­na­dieu, en­traî­neur nan­ter­rien

Le Parisien (Paris) - - Sports Ile- De- France - Pro­pos re­cueillis par JU­LIEN LE­SAGE

Le sus­pense est to­tal. Co­lea­der de sa poule d’Eu­ro­coupe, Nan­terre re­çoit, dans une halle Car­pen­tier comble, Iz­mir avec les 8es de fi­nale en ligne de mire. Pour y par­ve­nir, la bande à Pas­cal Don­na­dieu doit s’im­po­ser ou perdre de moins de 5 points ( vic­toire 79- 84 à l’al­ler) tout en es­pé­rant une dé­faite de Can­tu à Ulm. Trois jours après la dé­faite en Lea­ders Cup, voi­ci dé­jà une autre fi­nale… PAS­CAL DON­NA­DIEU. Non, car il n’y a pas de tro­phée à sou­le­ver. Mais on aborde ce match dé­ci­sif avec dé­ter­mi­na­tion, ce se­rait une dé­cep­tion de ne pas se qualifier. En Eu­ro­ligue, on n’était pas confiants ( NDLR : avant l’ul­time jour­née de poules en dé­cembre), à tort d’ailleurs, et c’était une er­reur. La dé­cep­tion de la Lea­ders Cup est- elle éva­cuée ? Mais il y a da­van­tage de po­si­tif que de né­ga­tif. Il n’y a pas le tro­phée, mais on ne peut rien re­pro­cher aux joueurs. On est à deux pos­ses­sions de ga­gner un titre. Je pense qu’on est en train de sor­tir de la mau­vaise passe dans la­quelle on était de­puis mi- dé­cembre. Nan­terre est en­ga­gé dans toutes les com­pé­ti­tions et dis­pute ce soir son 40e match de la sai­son. N’est- ce pas dan­ge­reux ? On fait at­ten­tion, mais au­rait- il fal­lu lais­ser l’Eu­ro­coupe pour se concen­trer sur la Pro A ? Je ne suis pas d’ac­cord. L’Eu­ro­coupe te donne une cré­di­bi­li­té par rap­port à l’Eu­ro­ligue, ça te donne un des­tin eu­ro­péen. Pour la Lea­ders Cup, c’était plus fa­cile de ba­lan­cer la com­pé­ti­tion en di­sant qu’on a un match im­por­tant mer­cre­di ( ce soir), mais c’est un dis­cours de faible. Je suis per­sua­dé que ce­la au­rait été plus né­ga­tif de perdre en quarts de fi­nale, même si c’est plus de fa­tigue. N’avez- vous pas peur de tout perdre ? Si tu te donnes les moyens de dis­pu­ter des matchs cou­pe­rets, il faut ac­cep­ter le risque d’en perdre. C’est une sai­son pas­sion­nante. Il ne faut pas oublier qu’on a ga­gné le plus im­por­tant avec le titre. Je ne l’échan­ge­rai pour rien, même si on ne va pas vivre des­sus pen­dant cent cin­quante ans…

( LP/ Eric Ba­lé­dent.)

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