« Ri­bé­ry­cons­ti­tue un­pré­ten­dant­na­tu­rel »

Ma­nuA­mo­ros, an­cien­ca­pi­tai­ne­desB­leus

Le Parisien (Paris) - - Brésil 2014 - B. M.

« Je ne trouve pas o ppor­tun de confier le brassard à un gar­dien de but. Je suis même contre. De par sa po­si­tion, il ne peut pas échan­ger avec l’ar­bitre pen­dant le dé­rou­le­ment du jeu. Il lui faut at­tendre une in­ter­rup­tion du match afin d’ins­tau­rer un dia­logue. C’est très dé­ran­geant. Un ca­pi­taine doit éga­le­ment pou­voir par­ler avec ses par­te­naires quand il le juge utile. Ce n’est pas pos­sible pour un gar­dien. S’il a quelque chose à dire à un at­ta­quant, il doit pro­fi­ter d’un cor­ner ou d’un coup franc dé­fen­sif. Mais à ce mo­ment- là, les joueurs sont concen­trés sur autre chose. Par­mi les in­ter­na­tio­naux ac­tuels, Franck Ri­bé­ry se dé­gage comme un pré­ten­dant na­tu­rel. C’est un leader par ses per­for­mances. Il tire le groupe vers le haut. Il a la lé­gi­ti­mi­té pour conseiller du geste et par la parole ses équi­piers. »

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