« Ona­tou­sen­vie­de­mar­quer­le­ses­prits »

Pas­calPa­pé, deuxiè­me­ligne et ca­pi­tai­nedes Tri­co­lores

Le Parisien (Paris) - - Sports - Pro­pos re­cueillis par O. F.

Quand il arrive pour ré­pondre aux ques­tions des jour­na­listes hier dans une salle sous les tri­bunes du Millennium Sta­dium, on com­prend im­mé­dia­te­ment qu’il ne fau­dra pas ti­tiller Pas­cal Pa­pé. Les sour­cils fron­cés, le ca­pi­taine du XV de France plonge un re­gard noir, fixe, dans le vide. Le deuxième ligne du Stade Fran­çais est en ef­fet dé­jà dans son match. La gifle re­çue par les Gal­lois en Ir­lande ( 26- 3) il y a deux se­maines est- elle un bon signe pour vous ? PAS­CAL PA­PÉ. Non. On s’at­tend à voir un grand Pays de Galles de­main ( ce soir). Ça va être très dur, un gros com­bat. Les Gal­lois se­ront prêts. Mais je veux pen­ser à mon équipe, pas à eux. Etes- vous im­pres­sion­né par le Millennium Sta­dium de Car­diff ? On ne peut pas faire mieux. Le toit est fer­mé, ça donne une am­biance de fo­lie. Ce sont des mo­ments par­ti­cu­liers à vivre. Mais ils ne se­ront in­ou­bliables que si on en sort vain­queurs. Per­son­nel­le­ment, vous n’avez bat­tu les Gal­lois qu’une fois chez eux, en 2004, et après vous avez réa­li­sé le Grand Che­lem… J’es­père que ça va se ré­pé­ter même si, en dix ans, le rug­by a beau­coup évo­lué. C’est vrai que c’est un match char­nière et que, si on gagne, il peut y avoir de belles choses der­rière. C’est un grand dé­fi. On a tous en­vie de mar­quer les es­prits, de faire par­ler de nous, d’écrire notre propre his­toire. On a vé­cu de très mau­vais mo­ments en 2013. On veut en connaître de bons en 2014. On a bien com­men­cé en bat­tant l’An­gle­terre et l’Ita­lie. On a ain­si un peu pris confiance en nous.

Il faut être plus pré­cis sur tout, que cha­cun élève

son ni­veau”

Comment faut- il s’y prendre pour s’im­po­ser à Car­diff ? Il faut être plus pré­cis sur tout, que cha­cun élève son ni­veau. Nous de­vons gar­der l ’ é t a t d’es­prit mon­tré de­puis deux matchs et nous amé­lio­rer, no­tam­ment sur les pla­quages. Col­lec­ti­ve­ment, il faut faire le match par­fait.

Stade de France ( Saint- De­nis), le 9 fé­vrier. Pas­cal Pa­pé contre l’Ita­lie.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.