Aplat, moi ? Ja­mais !

Nu­mé­rique. Seul­dé­faut­dess­mart­pho­ne­set­des­ta­blet­te­sac­tuelles, ils­sont­gour­mand­se­n­éner­gie, etil­faut­les­re­char­ger­souvent. Amoinsd’uti­li­ser­quel­que­sas­tu­ces­pour­mé­na­ger­ses­bat­te­ries.

Le Parisien (Paris) - - Le Rendez- Vous -

Des écrans plus grands, des images en haute dé­fi­ni­tion et des connexions dé­sor­mais en 4G… nos smart­phones et nos ta­blettes sont de­ve­nus en quelques an­nées de vraies bêtes de course. Seul un as­pect tech­nique semble avoir du mal à suivre la ca­dence : les bat­te­ries, dont l’au­to­no­mie ne per­met plus au­jourd’hui de pro­fi­ter confor­ta­ble­ment de ces jou­joux mo­biles. Quelques in­no­va­tions très pro­met­teuses de­vraient per­mettre, dans les mois et les an­nées qui viennent, de ré­gler le pro­blème. En at­ten­dant, quelques as­tuces et pas mal de sys­tème D per­mettent de pro­fi­ter un pe­tit peu plus long­temps, et au moins jus­qu’à la fin d’une jour­née même bien rem­plie, de ses ou­tils nu­mé­riques. nC­has­ser Le pre­mier ré­flexe à avoir, afin que le ni­veau d’une bat­te­rie ne fonde comme neige au so­leil, est d’al­lé­ger le plus pos­sible la charge qui pèse sur le mi­cro­pro­ces­seur. Chas­sez les fonc­tion­na­li­tés trop gour­mandes, à com­men­cer par la lu­mi­no­si­té de l’écran. On évi­te­ra donc d’uti­li­ser le ré­glage au­to­ma­tique de lu­mi­no­si­té, qui a ten­dance à sur­ca­li­brer les ni­veaux, pour abais­ser ma­nuel­le­ment la jauge de brillance de son écran.

Les connexions sans fil sont éga­le­ment gour­mandes. Cou­per le wi- fi ou le Blue­tooth lors­qu’on n’en a pas be­soin per­met de ga­gner quelques heures d’au­to­no­mie. Et, à moins d’être

ac­cro à

l’in­utile

ses mails, désac­ti­ver le mode « push » , qui se dé­clenche ré­gu­liè­re­ment pour re­le­ver le cour­rier, et lui pré­fé­rer le mode ma­nuel, per­met­tant à la bat­te­rie de se dé­char­ger bien moins vite. En­fin, pas la peine de s’in­quié­ter de l’ef­fet de « mé­moire » d’une bat­te­rie ( les pre­miers mo­dèles, s’ils étaient re­mis en charge avant d’avoir été com­plè­te­ment vi­dés, avaient ten­dance à ne se re­char­ger qu’à moi­tié, voire moins). Celles uti­li­sées au­jourd’hui, au li­thium ion, n’y sont pas sen­sibles. Mieux vaut bran­cher le plus souvent pos­sible son smart­phone ou sa ta­blette et veiller, si c’est pos­sible, à lais­ser le taux de charge au- des­sus de 50 %.

une roue de se­cours

nP­ré­voir Les usa­gers les plus exi­geants peuvent op­ter pour la so­lu­tion « po­wer pack » . Ce terme dé­signe des pe­tites bat­te­ries de se­cours que l’on charge à bloc et que l’on garde en­suite à dis­po­si­tion pour les connec­ter en cas de be­soin à un ap­pa­reil en manque de jus. Plu­sieurs di­zaines de mo­dèles dif­fé­rents existent, pour un prix au­tour d’une tren­taine d’eu­ros, dans les bou­tiques de té­lé­pho­nie mo­bile. nLe Tous les fa­bri­cants de smart­phones tra­vaillent d’ar­rache- pied pour in­ven­ter la tech­no­lo­gie qui per­met­tra d’of­frir une au­to­no­mie consé­quente aux ap­pa­reils mo­biles. Au­cun n’a pour l’ins­tant trou­vé le Graal, mais l’éner­gie so­laire semble être la plus pro­met­teuse. Une start- up fran­çaise, Wy­sips, pro­pose dé­jà un pe­tit écran li­mi­té au noir et blanc équi­pé de cap-

so­laire à la res­cousse

teurs pho­to­vol­taïques trans­pa­rents qui, ins­tal­lé sur un té­lé­phone mo­bile, lui offre une au­to­no­mie presque in­fi­nie. De ré­centes ru­meurs évoquent la pos­si­bi­li­té que le pro­chain iP­hone, at­ten­du cet au­tomne, soit do­té d’une telle tech­no­lo­gie qui per­met­trait de n’avoir à bran­cher son té­lé­phone qu’une ou deux fois par se­maine… au lieu de tous les soirs ac­tuel­le­ment.

( DR.)

Cet écran pho­to­vol­taïque pour té­lé­phone mo­bile a été mis au point par Wy­sips, une start- up fran­çaise.

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