Le plus éner­vant, c’est qu’on était pré­ve­nus”

Le Parisien (Paris) - - Sports - Pro­pos re­cueillis par O. F.

Comment voyez- vous la suite ? Il va fal­loir re­le­ver la tête, mettre le bleu de chauffe. On était ve­nus avec de l’es­poir, de la dé­ter­mi­na­tion, et on fait une pre­mière mi- temps ca­tas­tro­phique. C’est vrai­ment, vrai­ment dé­ce­vant. Il va fal­loir se re­mettre en ques­tion. Des joueurs n’ont pas évo­lué au ni­veau au­quel ils au­raient dû être. Les deux pre­mières vic­toires contre l’An­gle­terre et l’Ita­lie étaient- elles sur­es­ti­mées ? Ça ne les re­met pas en cause. On peut d’ailleurs en­core ga­gner le Tour­noi en rem­por­tant nos deux der­niers matchs. Mais le plus éner­vant, c’est qu’on était pré­ve­nus. Jean- Marc Dous­sain est pas­sé à cô­té de son match... J’ai par­lé un peu avec lui. On l’a sor­ti. Ça arrive, il n’avait pas l'état de fraî­cheur qu’il a ha­bi­tuel­le­ment. Il avait fait des choses in­té­res­santes contre l'An­gle­terre et l’Ita­lie. Mais, là, il man­quait de vi­va­ci­té. Vous sen­tez- vous re­mis en cause ? Je suis très éner­vé. Je l’ai dit aux joueurs. Mais il va fal­loir qu’on se re­dise les choses sé­rieu­se­ment, au calme. Car ce qui s’est pas­sé n'est pas ac­cep­table. On les pré­vient toute la se­maine et ils ne sont pas là le jour où il faut.

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