Au PSG, une dé­faite, c’est plus ou moins un dé­sastre”

Le Parisien (Paris) - - Sports Ile- De- France - Pro­pos re­cueillis par STÉ­PHANE BIAN­CHI

A quoi l’at­tri­buez- vous ? Je ne sais pas, je ne suis pas coach ! Mais il y a quelque chose qui ne fonc­tionne pas ! Ce n’est pas nor­mal d’avoir au­tant de bons joueurs et de faire nul à Sé­les­tat ( 32- 32). On doit les battre dix fois sur dix. L’an pas­sé, on a ga­gné de 15 buts à l’al­ler et au re­tour. Alors, c’est vrai, on joue plus de matchs que la sai­son der­nière, mais on a aus­si 17 grands joueurs… Jus­te­ment, se donnent- ils tous à la hau­teur de leur ta­lent ? C’est dif­fi­cile à dire… En tout cas, même sous pres­sion, Barcelone sait tou­jours quoi faire. Parce qu’ils n’ont de cesse de ré­pé­ter les choses et ont une sorte de dis­ci­pline que nous n’avons pas. Ça doit ve­nir du club, de l’équipe, des coachs… de tout le monde ! On se cherche en­core. Tout est une ques­tion de temps. L’amé­lio­ra­tion consta­tée face à Tou­louse est- elle le dé­clic ? Oui, j’es­père. Mais si dans une équipe une par­tie des mecs est in­dis­ci­pli­née, les autres se disent qu’ils peuvent faire la même chose. Certes, Tou­louse n’est pas Barcelone, mais on a mon­tré qu’on pou­vait y ar­ri­ver. Et c’est une bonne chose pour nous de s’en être ren­du compte. Au­jourd’hui le PSG est donc prêt à jouer un match ca­pi­tal face au Var­dar ? De toute fa­çon, quand tu joues à Pa­ris, tu te dois de tous les ga­gner. On n’est pas au PSG pour prendre du bon temps. Ici, une dé­faite, c’est plus ou moins un dé­sastre. Et c’est nor­mal puis­qu’on est dans un club aux am­bi­tions éle­vées. Ce genre de pres­sion me mo­tive.

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