« C’estl’oc­ca­sion de­nous­fai­re­con­naître »

Gé­rard­glâtre, pro­duc­teur­de­cres­so­ne­nes­sonne

Le Parisien (Paris) - - Ile-de-France - A.- S. D.

Le cresson c’est toute sa vie ! Ins­tal­lé à Cha­lo- Saint- Mars ( Es­sonne), Gé­rard Glâtre a re­pris l’ex­ploi­ta­tion de ses pa­rents en 1977. Il tra­vaille dé­sor­mais avec ses en­fants pour leur trans­mettre son sa­voir- faire. Il pro­duit chaque an­née près de 70 000 bottes de cresson, cette plante po­ta­gère qui pousse les pieds dans l’eau. Une « pe­tite pro­duc­tion » ven­due sur les mar­chés, deux fois par se­maine. Pré­sent au Sa­lon, Gé­rard Glâtre pro­po­se­ra aux vi­si­teurs son « or vert » à la vente ( 2 € la botte) ain­si qu’une dé­gus­ta­tion de soupe. « Nous avons re­joint le Cer­via en 2012, ex­plique le pro­duc­teur. C’est l’oc­ca­sion de nous faire connaître et de ren­con­trer d’autres ex­ploi­tants fran­ci­liens. » Sans cette struc­ture, il n’au­rait « ja­mais eu les moyens » d’être pré­sent au Sa­lon de l’agri­cul­ture. « C’est vrai­ment une belle op­por­tu­ni­té d’être ici, ajoute ce­lui qui cultive avec pas­sion. Ce­la me fait très plai­sir de faire dé­cou­vrir le cresson à au­tant de monde. » Et de par­ler de son mé­tier, évi­dem­ment. « Le cresson se cultive entre sep­tembre et mi- mai, ex­plique- t- il. Notre force en Es­sonne est d’avoir beau­coup d’eau pour ali­men­ter les bas­sins. C’est ce qui fait la qua­li­té du pro­duit. »

Porte de Ver­sailles, Pa­ris ( XVe), hier. Gé­rard Glâtre pro­pose son « or vert » , ain­si qu’une dé­gus­ta­tion de soupe.

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