« Onest­no­tre­pre­mie­rad­ver­saire »

Cou­pe­deF­rance( 8es Trem­blay- Sé­les­tat Au­dräyTu­zo­la­na, ar­riè­re­gau­che­deT­rem­blay

Le Parisien (Paris) - - Sports Ile- De- France - Pro­pos re­cueillis par STÉ­PHANE BIAN­CHI

Même s’il convient qu’être « sor­ti de la zone rouge en cham­pion­nat­fait un bien fou au mo­ral » , Au­dray Tu­zo­la­na ne roule pas des mé­ca­niques à l’aube de re­ce­voir Sé­les­tat en 8e de fi­nale de Coupe de France ( 20 h 45). Face à un concur­rent di­rect au main­tien qui ne lui réus­sit guère, l’ar­rière trem­blay­sien es­père néan­moins fê­ter son 30e an­ni­ver­saire par un suc­cès ras­su­rant. Est- ce un bon ou un mau­vais ti­rage que d’af­fron­ter un concur­rent di­rect au main­tien ? AU­DRÄY TU­ZO­LA­NA. Sé­les­tat est une équipe qui ne nous réus­sit pas. C’est bien simple, de­puis que je suis à Trem­blay ( NDLR : c’est sa 2e sai­son), je ne les ai ja­mais bat­tus. Même s’ils sont aus­si dans une si­tua­tion com­pli­quée en D 1, ils ont prou­vé qu’ils étaient mieux que nous tant sur le plan comp­table qu’au ni­veau hand. Mais pa­ra­doxa­le­ment, c’est un bon ti­rage. On l’avan­tage de re­ce­voir et puis, il faut être franc, Sé­les­tat n’est pas Mont­pel­lier ! Sé­les­tat vous a dé­jà bat­tu deux fois cette sai­son en Coupe de la Ligue et en cham­pion­nat… Comme on n’a pas mon­tré qu’on était meilleurs, on ne risque pas de les prendre à la lé­gère. D’au­tant qu’on sait, pour avoir vu leur match face au PSG ( 32- 32), qu’ils sont ca­pables de sor­tir de grosses pres­ta­tions. Mais si on dé­cide de jouer notre chance tous en­semble, ça se joue­ra à pas grand- chose. Parce que c’est un pro­blème ré­cur­rent à Trem­blay ? On est in­cons­tants. C’est sur­tout dans la pré­pa­ra­tion men­tale qu’on est pas­sé au tra­vers de cer­tains ren­dez- vous. Si tout le monde prend la me­sure du match, ce se­ra autre chose. De­puis tou­jours, on est notre pre­mier ad­ver­saire. En sport, il y a une ma­nière de ga­gner, mais il y a aus­si une ma­nière de perdre, en termes de com­ba­ti­vi­té, d’in­ten­si­té…

Frô­ler la catastrophe a dé­clen­ché une prise

de conscience”

Trem­blay n’a pas ré­glé ce pro­blème ? C’est en train de se ré­gler. L’ar­ri­vée du nouvel en­traî­neur ( NDLR : Dra­gan Zov­ko) y est for­cé­ment pour quelque chose. Mais le fait de frô­ler la catastrophe a aus­si dé­clen­ché une prise de conscience col­lec­tive et in­di­vi­duelle. On sait que con­trai­re­ment à la sai­son der­nière, on ne pour­ra pas comp­ter sur les autres pour s’en sor­tir. Là, on res­sent le chan­ge­ment à l’entraînement, dans le ves­tiaire… Mais il est en­core un peu tôt pour dire que tout va mieux. Vu sa si­tua­tion en cham­pion­nat, Trem­blay peut- il se per­mettre de jouer la Coupe ? Nos in­té­rêts sont ailleurs, c’est clair ! Mais on a be­soin de se re­mettre dans une spi­rale po­si­tive. On doit re­trou­ver la culture de la gagne. On pour­rait peut- être se po­ser la ques­tion si on al­lait plus loin dans la com­pé­ti­tion, mais pour l’heure on a be­soin de re­trou­ver confiance.

Di­jon ( D 1) - Chartres ( D 2) : 23- 20, Dun­kerque ( D 1) - Nantes ( D 1) : 21- 29.

St- Ra­phaël ( D 1) - Aix ( D 1) ; Tou­louse ( D 1) - PON­TAULT ( D 2) ; TREM­BLAY ( D 1) - Sé­les­tat ( D 1) ; Billère ( D 2) - Ces­son ( D 1).

Mont­pel­lier ( D 1) - PSG Cham­bé­ry ( D 1) - Nîmes ( D 1). ( D 1) : 33- 27.

( DR.)

Au­dräy Tu­zo­la­na.

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