Un dra­peau de l’EI chez l’agent de sécurité

Le Parisien (Paris) - - FAITS DIVERS - N.P.

UN AGENT DE SÉCURITÉ qui avait ac­cro­ché au mur d’une chambre de son ap­par­te­ment un dra­peau noir res­sem­blant à ce­lui du groupe ter­ro­riste de l’Etat is­la­mique (EI) a été in­ter­pel­lé mar­di soir à son do­mi­cile, au Bourget (Seine-SaintDe­nis). C’est un pas­sant qui a pré­ve­nu la po­lice après avoir aper­çu ce dra­peau à tra­vers une fe­nêtre de ce lo­ge­ment si­tué dans le pé­ri­mètre de sécurité de la COP21. Il avait été re­ti­ré quand la po­lice a per­qui­si­tion­né les lieux. Pour rap­pel, la pos­ses­sion d’un dra­peau de l’EI ne consti­tue pas une in­frac­tion si ce­lui-ci n’est pas à la vue de tous. Les oc­cu­pants du lo­ge­ment, un homme de 32 ans et son épouse du même âge, dé­crite comme une « conver­tie à l’is­lam », ont été pla­cés en garde à vue avant d’être re­lâ­chés mar­di dans la soi­rée. Le par­quet de Bo­bi­gny a ou­vert une en­quête. le cham­pion pa­ra­lym­pique d’athlétisme sud-afri­cain, condam­né en 2014 à cinq ans de pri­son pour le meurtre de sa pe­tite amie Ree­va Steen­kamp en 2013, a été dé­cla­ré coupable de meurtre en ap­pel hier. Un crime pu­ni d’une peine d’au moins quinze ans de ré­clu­sion. En at­ten­dant qu’elle soit pro­non­cée, il res­te­ra en li­ber­té sur­veillée, as­si­gné à ré­si­dence et sou­mis à des tra­vaux d’in­té­rêt gé­né­ral. nUN HOMME de 27 ans ar­mé d’un cou­teau a été abat­tu par des po­li­ciers qu’il me­na­çait après avoir bles­sé un ami qui l’hé­ber­geait dans la nuit de mer­cre­di à jeu­di à Rennes (Ille-etVi­laine). Deux en­quêtes ont été ou­vertes hier. L’une sur les faits de vio­lences et l’autre par l’ins­pec­tion gé­né­rale de la po­lice sur les condi­tions de l’usage des armes par les po­li­ciers.

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