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Ces filles-là, elles sont ter­ribles !

Le Parisien (Paris) - - TÉLÉVISION ET MÉDIAS - C.M.

Il y a eu le mi­li­tan­tisme de la­dy Sy­bil, ma­riée en se­cret à son chauf­feur et qui sou­te­nait les suffragettes. Puis l’as­cen­sion de la­dy Edith, mère cé­li­ba­taire de­ve­nue pro­prié­taire d’un ma­ga­zine de mode. La sub­ver­sion douce de la­dy Ma­ry, dé­ci­dée à épou­ser un bon par­ti, mais pas sans amour (et pas sans tes­ter d’abord !), et à res­ter dans son do­maine de Gran­tham, mais pas sans le di­ri­ger. A l’étage des do­mes­tiques, même com­bat. La cui­si­nière s’éman­cipe en ou­vrant un bed & break­fast et son as­sis­tante prend des cours du soir pour es­pé­rer un jour « quit­ter le ser­vice ».

Les des­tins les plus forts, les plus belles ré­pliques

Dans « Down­ton Ab­bey », ce sont, en per­ma­nence, les femmes qui font bou­ger les lignes. Et au fil de cette sixième sai­son, même l’onc­tueuse com­tesse Co­ra va en­voyer ba­la­der son sta­tut de maî­tresse de mai­son. Au beau sexe, les des­tins les plus forts et, sou­vent, les plus belles ré­pliques. Avec en tête évi­dem­ment, le joyau de la sé­rie, Mag­gie Smith. Fausse conser­va­trice et vraie femme de pou­voir, as­su­mant un pas­sé ro­ma­nesque, une langue bien pen­due, et une sainte hor­reur des po­tiches.

(Car­ni­val Film & Televis/Nick Briggs.)

La­dy Edith, Co­ra Craw­ley et La­dy Ma­ry. Dans «Down­town Ab­bey», ce sont les femmes qui font bou­ger les choses.

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