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Le Parisien (Paris) - - FAITS DIVERS -

Des té­lé­phones por­tables et d’an­té­di­lu­viennes cas­settes au­dio sont soi­gneu­se­ment ali­gnés sur la table en at­ten­dant leur tour. Cer­tains ob­jets pro­viennent de l’ap­par­te­ment de Saint-De­nis, où ils ont été pla­cés sous scel­lés au fur et à me­sure de l’avan­cée des consta­ta­tions. Une phase longue et mi­nu­tieuse di­ri­gée par la com­mis­saire Es­telle Da­vet. Dans leur la­bo, les tech­ni­ciens, Stéphanie, Na­tha­lie et Georges, traquent la moindre trace bio­lo­gique per­met­tant d’iso­ler un pro­fil ADN et la pré­sence d’em­preintes di­gi­tales. L’évo­lu­tion des tech­niques per­met au­jourd’hui de re­le­ver des in­dices de ce type sur presque tous les sup­ports, y com­pris sur le plas­tique et même… sur la peau. « Dans ce type de tra­vail, on ne s’au­to­rise à pen­ser ni aux au­teurs ni aux vic­times. Nous de­vons res­ter concen­trés sur notre tra­vail », in­siste Georges. Ces ex­perts, par­mi les plus qua­li­fiés de la sous-di­rec­tion, ignorent qui est le pro­prié­taire de l’ob­jet, pas plus que son im­por­tance dans les in­ves­ti­ga­tions. Chaque cas, trai­té avec la même at­ten­tion, né­ces­site d’éva­luer au mieux les pro­cé­dés de ré­vé­la­tion à uti­li­ser.

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