« Je suis so­lide dans ma tête »

Le Parisien (Paris) - - SPORTS -

Vos dé­buts ont été mar­qués par deux grosses er­reurs, contre Bor­deaux (2-2) et le Real (0-1). Les avez-vous di­gé­rées ? Les gar­diens, comme tous les joueurs, font des er­reurs. J’en ai fait contre Bor­deaux, et ça se ter­mine avec un nul. Au Real, on se pro­cure beau­coup d’oc­ca­sions et on perd à cause de moi. Ce­la ne doit pas ar­ri­ver. J’étais en co­lère contre moi-même. Je veux tou­jours m’amé­lio­rer, je ne suis presque ja­mais sa­tis­fait, j’ana­lyse toutes les si­tua­tions avec le staff, y com­pris les buts en­cais­sés, parce que je veux sa­voir com­ment pro­gres­ser. Je suis so­lide dans ma tête. Des er­reurs, ça ar­ri­ve­ra tou­jours. Ça m’ar­ri­ve­ra en­core, même si j’es­père que non (sou­rire).

« Sal­va­tore est un bon mec »

Vous avez re­çu un sou­tien fort de Laurent Blanc, qui vous re­nou­velle sans cesse sa confiance. Ce­la vous touche-t-il ? Il n’a pas be­soin de me par­ler pour que je sache ce que j’ai fait de mau­vais. On a dis­cu­té un peu après Bor­deaux et après le Real, il ne m’a rien dit. Mais c’est bien qu’il pro­nonce ces mots en pu­blic. Ça me fait du bien, et je veux mon­trer que je suis digne de confiance. Votre re­la­tion avec Sal­va­tore Si­ri­gu semble com­pli­quée… (Il coupe.) Pour­quoi dites-vous ce­la ? Qu’est-ce qui vous fait pen­ser que c’est com­pli­qué ? Avant les matchs, par exemple, Si­ri­gu ne par­ti­cipe pas à votre échauf­fe­ment comme le fai­sait Ni­co­las Dou­chez quand il était no 2 par exemple… Entre nous deux, nous trois, même, il n’y a pas de pro­blème. Il y a de la concur­rence, mais c’est nor­mal, il y en a par­tout. Sal­va­tore est un bon mec, Ni­co est un bon mec. Je peux l’af­fir­mer. On tra­vaille en­semble, on a une bonne re­la­tion, si­non ce se­rait com­pli­qué. On veut tous jouer, et c’est nor­mal. C’est un poste par­ti­cu­lier, mais il n’y a au­cun pro­blème. Votre in­té­gra­tion a-t-elle été fa­cile ? Hon­nê­te­ment oui, car tout le monde a bon ca­rac­tère. Il y a eu la bar­rière de la langue au dé­but, il a fal­lu que j’ap­prenne le fran­çais, mais ça va mieux. Je ne parle pas cou­ram­ment, mais je peux te­nir une conver­sa­tion.

Ar­ri­vé cet été au PSG, Ke­vin Trapp (à droite) a pris la place de Sal­va­tore Si­ri­gu dans les buts. Mais « on tra­vaille en­semble, on a une bonne re­la­tion », as­sure le gar­dien al­le­mand.

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