Ha­nou­na et le tweet qui fâche

Le Parisien (Paris) - - TÉLÉVISION ET MÉDIAS - C.M.

D 8, 19 H 50. Quand Cy­ril Ha­nou­na dé­clenche une po­lé­mique le di­manche soir sur Twit­ter, on la re­trouve sans sur­prise dans « Touche pas à mon poste » le len­de­main. Pris à par­tie après avoir ac­cu­sé les mé­dias et la classe po­li­tique d’être res­pon­sables des scores du FN aux ré­gio­nales, l’ani­ma­teur de D 8 a te­nu hier à « dé­battre de [ses] tweets » en pla­teau. Et il ne man­quait rien au dis­po­si­tif. Chro­ni­queurs pour ou contre, in­vec­tives à l’adresse de ses contra­dic­teurs sur Twit­ter, dé­bat avec le jour­na­liste d’i>té­lé Laurent Ba­zin, qui lui avait éga­le­ment ré­pon­du sur le ré­seau so­cial hier soir… Trente mi­nutes pen­dant les­quelles l’amu­seur a fait cir­cu­ler la balle, mais est aus­si mon­té au filet. Al­ter­nant les ar­gu­ments lé­gi­times (« Ar­rê­tez de nous dire de vo­ter contre, don­nez-nous en­vie de vo­ter pour vous ») et les at­taques par­fois fa­ciles, comme quand il a raillé le de­gré de no­to­rié­té de ses dé­trac­teurs sur Twit­ter (par­mi les­quels l’hu­mo­riste de France In­ter Pier­reEm­ma­nuel Bar­ré) et/ou leurs fautes d’or­tho­graphe (le phi­lo­sophe Vincent Ces­pedes). Et c’est le tweet de Bar­ré (« Ha­nou­na, ça fait 5 ans qu’il fait une émis­sion où il se met un doigt dans le cul en cas­sant un oeuf et il se plaint que les gens soient cons ») qui a fait perdre son sang-froid à l’ani­ma­teur : « Là y a pas de faute d’or­tho­graphe, mais lui, si un jour je le croise, il y en au­ra dans sa gueule. » Ces deux-là ne par­ti­ront pas en va­cances en­semble.

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