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Le Parisien (Paris) - - TERRORISME -

Le soir des at­ten­tats de Pa­ris, Sa­lah Ab­des­lam, seul sur­vi­vant des com­man­dos qui ont frap­pé la ca­pi­tale et tou­jours en fuite, a ache­té une puce té­lé­pho­nique rue Dou­deau­ville à Pa­ris (XVIIIe). Les en­quê­teurs ont pu dé­ter­mi­ner qu’il l’avait uti­li­sée pour de­man­der à deux amis de ve­nir « l’ex­fil­trer » en voi­ture de Pa­ris vers la Bel­gique. Mais la puce a en­core par­lé. Ce même soir, Ab­des­lam a pas­sé un coup de fil par­ti­cu­liè­re­ment in­tri­gant : il était des­ti­né à un dé­te­nu de droit com­mun em­pri­son­né à Na­mur (Bel­gique). En fouillant la cel­lule de ce der­nier, les Belges ont dé­cou­vert sur une feuille vo­lante un autre nu­mé­ro, ce­lui d’un cer­tain Abdeilah Chouaa, 34 ans, qui a été ar­rê­té en toute dis­cré­tion le 22 no­vembre der­nier. Ab­des­lam vou­lait-il le contac­ter via le dé­te­nu ? Chouaa est loin d’être un in­con­nu. Il est proche de l’autre homme C’est bien Chouaa qui a conduit Abri­ni pour des « va­cances en Tur­quie », se­lon sa soeur Ikran, à l’aé­ro­port de Za­ven­tem fin juin, mais aus­si Ahmed Dahmani, un homme ar­rê­té de­puis en Tur­quie le 16 no­vembre et qui avait été contrô­lé en Grèce en août der­nier en

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