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Le Parisien (Paris) - - LE FAIT DU JOUR -

lui, tout a com­men­cé l’été de ses 8 ans, quand Cé­dric a vu « l’Em­pire contre-at­taque ». Il avait été mar­qué par « le gé­né­rique dé­fi­lant du dé­but, au­quel je n’avais rien com­pris, et la ba­taille sur Hoth, la pla­nète gla­cée ». En­suite, il a vu et re­vu tous les films, s’est fait of­frir des fi­gu­rines… Cé­dric pré­fère « la tri­lo­gie d’ori­gine, avec son cô­té épique, fa­çon tra­gé­die grecque, mais tour­née en épo­pée mo­derne, avec des voyages in­ter­ga­lac­tiques ». De­ve­nu avo­cat, ce Pa­ri­sien de 43 ans a trans­mis le vi­rus à son fils de 11 ans, avec qui il re­voit ré­gu­liè­re­ment les films : « C’est quelque chose que l’on par­tage, qui nous per­met de jouer en­semble, lorsque je lui achète des jouets Star Wars ou des sabres la­ser, je me fais plai­sir aus­si… » Cé­dric, dont le per­son­nage pré­fé­ré est Han So­lo, « parce que c’est le plus co­ol, le bad boy », nour­rit une énorme at­tente pour « le Ré­veil de la Force » : « Quand j’ai vu Har­ri­son Ford dans une des bandes-an­nonces, j’ai eu les larmes aux yeux. Je sais que je ne se­rais pas dé­çu, le réa­li­sa­teur semble avoir pio­ché dans l’uni­vers de la tri­lo­gie ori­gi­nale : les dé­serts, la pous­sière, le grain la lu­mière… Vi­ve­ment sa­me­di, nous avons ré­ser­vé pour y al­ler à plu­sieurs fa­milles. »

à 7 ans. Ce jeune en­tre­pre­neur trouve son bon­heur dans les deux tri­lo­gies : « Il ne faut pas s’éton­ner des dif­fé­rences sur les ef­fets spé­ciaux entre les deux. On ou­blie que celle de 1977 a ré­vo­lu­tion­né les ef­fets spé­ciaux. Celle de 1999 était très axée sur la tech­no­lo­gie nu­mé­rique, ce­la cor­res­pond bien à l’époque. » Adrien a pro­gres­si­ve­ment nour­ri une pas­sion pour le sabre la­ser, au point de fon­der, en sep­tembre der­nier, l’Aca­dé­mie de sabre la­ser de Pa­ris, en te­nant à se dé­mar­quer de ce qui se pra­tique aux Etats-Unis ou dans d’autres pays : « C’est un vrai sport de com­bat ins­pi­ré d’une guerre fic­tive, nous ne pra­ti­quons pas de cho­ré­gra­phies. Nous avons des règles pré­cises, des ar­bitres, des échauf­fe­ments, 230 li­cen­ciés… C’est un sport du fu­tur, une nou­velle aven­ture. » Lui aus­si a une grosse en­vie pour « le Ré­veil de la Force » : « Ça me fait plai­sir de re­voir les an­ciens per­son­nages, mais fran­che­ment, ce sont les nou­veaux qui m’at­tirent. Je pense que ça va être réus­si, J.J. Abrams est un très bon réa­li­sa­teur, il com­prend bien les at­tentes des fans. Moi, je vais al­ler voir le film un di­manche ma­tin, quand il n’y au­ra per­sonne au ci­né­ma… »

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