« On ne peut pas com­pa­rer les ten­ta­tives pré­cé­dentes »

Le Parisien (Paris) - - SPORTS -

A force d’échouer, Pa­ris peut-il bé­né­fi­cier d’une prime à la per­sé­vé­rance ? (Rire.) Non, non… Cette can­di­da­ture est-elle vrai­ment dif­fé­rente des pré­cé­dentes ? Elle re­pré­sente une grande uni­té que je n’avais ja­mais vue dans les can­di­da­tures pré­cé­dentes. Il y a pour la pre­mière fois une uni­té dans le monde spor­tif, un grand ap­pui du monde po­li­tique et une uni­té entre le monde spor­tif et po­li­tique. Ce­la rend la can- didature de Pa­ris vrai­ment très forte. Dans ce sens-là, on ne peut pas com­pa­rer avec les ten­ta­tives pré­cé­dentes. La can­di­da­ture de Pa­ris ne sou­lève pas en­core un grand en­thou­siasme. Pen­sez-vous que les Fran­ci­liens veulent vrai­ment de ces Jeux ? J’ai l’im­pres­sion que les Fran­çais sup­portent cette can­di­da­ture. J’ai ré­cem­ment par­lé de ça avec ma­dame la maire de Pa­ris qui m’a très bien ex­pli­qué ce sys­tème de consul­ta­tions dans les mu­ni­ci­pa­li­tés. Les gens sont der­rière. Mais on ne peut pas at­tendre de grandes dé­mons­tra­tions neuf ans avant l’évé­ne­ment. En tant qu’Al­le­mand, vous au­riez pu être soup­çon­né de pe­ser sur une vic­toire de Ham­bourg. Son re­trait vous évite-t-il d’être en porte-à-faux ? Pfff, non… Vous vous ima­gi­nez bien que j’au­rais ap­pré­cié une can­di­da­ture al­le­mande. Mais il faut ac­cep­ter les cir­cons­tances par­ti­cu­lières qui ne l’ont pas per­mis (NDLR : le re­fus des ha­bi­tants par ré­fé­ren­dum).

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