Vit pas son meilleur mo­ment »

Le Parisien (Paris) - - SPORTS -

n’avons pas de po­lice, pas d’agents, ce sont les au­to­ri­tés du pays hôte qui doivent as­su­rer la sécurité. Les au­to­ri­tés bré­si­liennes ont in­vi­té 55 na­tions à par­ti­ci­per à leur pro­gramme. Avec cet ef­fort concer­té sur le plan in­ter­na­tio­nal, tout se­ra fait pour as­su­rer la sécurité de ces Jeux. La ville de Rio se­ra-t-elle prête au mois d’août ? Les dix der­niers mois sont tou­jours un dé­fi. Il faut ac­cep­ter que le Bré­sil ne vit pas son meilleur mo­ment po­li­ti­que­ment et éco­no­mi­que­ment. Nous al­lons étu­dier com­ment on peut faire des éco­no­mies en ce qui concerne le bud­get sans af­fec­ter la qua­li­té des Jeux. Res­pec­tez-vous les ath­lètes lorsque vous ac­cep­tez que des fi­nales olym­piques aient lieu en pleine nuit pour sa­tis­faire vos par­te­naires et les té­lé­vi­sions ? Les ho­raires ont été ap­prou­vés par le co­mi­té exé­cu­tif du CIO avec les fé­dé­ra­tions in­ter­na­tio­nales, où il y a des re­pré­sen­tants des ath­lètes ! Le plus im­por­tant, c’est que les ath­lètes savent en avance et peuvent se pré­pa­rer. Quel que soit l’horaire, il y en au­ra tou­jours qui au­ront d’autres pré­fé­rences. Je le sais de ma propre car­rière (NDLR : d’es­cri­meur) car je ne suis pas un lève-tôt. Si les com­pé­ti­tions com­men­çaient à 8 heures, le plus dur pour moi était tou­jours de sur­vivre à la pre­mière qua­li­fi­ca­tion. J’ai tou­jours pré­fé­ré dé­bu­ter à 11 heures ou mi­di.

« Les dix der­niers mois sont tou­jours un dé­fi »

VI­DÉO

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