L’éprou­vante sélection du jeu­di

Le Parisien (Paris) - - TÉLÉVISION ET MÉDIAS - Y.J.

Jus­qu’à l’élec­tion de Miss France 2016, sa­me­di, nous sui­vons la pré­pa­ra­tion de Fan­ny Har­caut, Miss Ile-de-France. LOIN DES CA­MÉ­RAS, le pre­mier vrai jour J des Miss, c’est au­jourd’hui à la chambre de com­merce et d’in­dus­trie de Lille (Nord), à l’avant-veille du concours dif­fu­sé sur TF 1 sa­me­di soir. Un ju­ry com­pre­nant des membres de la so­cié­té Miss France, des par­te­naires com­mer­ciaux et un re­pré­sen­tant de la ville or­ga­ni­sa­trice va sé­lec­tion­ner — se­crè­te­ment — les 12 fi­na­listes par­mi les 31 can­di­dates, dont les noms se­ront an­non­cés à l’an­tenne par Jean-Pierre Fou­cault pen­dant le prime time. Sans le sa­voir, 19 jeunes filles se­ront donc dé­jà éli­mi­nées avant même d’avoir com­men­cé.

« C’est l’épreuve re­dou­tée. On joue notre place en fi­nale. Cer­taines disent dé­jà qu’elles ne se­ront pas prises », confirme Fan­ny Har­caut, Miss Ile-de-France. Comme toutes les can­di­dates, elle va être au­di­tion­née cet après-mi­di. Des ques­tions pour vé­ri­fier son ai­sance sur scène, sa ma­nière de par­ler, ses va­leurs, et un dé­fi­lé dans une robe de soi­rée de son choix puis en maillot de bain, après s’être ma­quillée elle-même. « J’hé­site en­core entre deux robes très dif­fé­rentes qui m’ont été prê­tées par des marques. Ma soeur pré­fère la sim­pli­ci­té, ma di­rec­trice de co­mi­té penche pour les paillettes. Je vais voir ce que font les autres Miss, et me dé­ci­der se­lon l’hu­meur du mo­ment. »

Pour l’en­tre­tien, la Miss n’a pas vou­lu ré­pé­ter. Plu­tôt à l’aise et en­jouée, l’étu­diante de 19 ans en éco­no­mie et ges­tion se fait confiance : « Je me connais. Mieux vaut ne pas trop pré­pa­rer. » L’élec­tion ap­proche. Les 31 can­di­dates doivent dé­jà bou­cler leur va­lise : « Miss France par­ti­ra à Pa­ris juste après l’élec­tion. Alors, on doit toutes être prêtes au cas où. » Et le som­meil ? « Tout va bien. En­fin… » L’ath­lé­tique jeune femme s’est cou­chée à 2 heures après une séance de corde à sau­ter à mi­nuit, et le­vée à 7. Le stress monte. LA CHAN­TEUSE Yael Naim et Da­vid Do­na­tien, couple à la scène comme à la ville, ont be­soin comme beau­coup d’un Noël à la fois apai­sant et revigorant. Leur ca­deau idéal, à s’of­frir et à of­frir, c’est un cours de yo­ga avec leur ami Laksh­man At­ty­ga­lage, pro­fes­seur à Pa­ris. En séance par­ti­cu­lière chez eux ou col­lec­tive chez lui*. « Nous pra­ti­quons le yo­ga de­puis quelques an­nées, ex­pliquent-ils. En temps nor­mal, les séances heb­do­ma­daires nous re­mettent les idées en place et nous font un bien fou, même si c’est as­sez éprou­vant. En tour­née, on par­vient tou­jours à en­chaî­ner quelques pos­tures juste dans le calme avant de mon­ter sur scène, ce qui nous per­met de ca­na­li­ser stress et fa­tigue, de maxi-

(Si­pa/En­de­mol/Ber­trand Noël.)

Fan­ny Har­caut, Miss Ile-de-France.

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