2 h 36 sans pause, c’est trop

Le Parisien (Paris) - - SOCIÉTÉ - F.M.

bou­ger, et pour qui la po­si­tion im­mo­bile est ob­jec­ti­ve­ment pé­nible et fa­ti­gante, sou­ligne le psy­chiatre de l’en­fant Da­niel Mar­cel­li. Si au bout d’une heure et de­mi ou deux heures en voi­ture vos en­fants com­mencent à s’agi­ter ou à cha­hu­ter à l’ar­rière, c’est qu’il est vrai­ment temps de s’ar­rê­ter. » Mais il y a pause et pause. Trente-deux pour cent des en­fants af­firment que leurs pa­rents sont adeptes de l’ar­rêt mi­nute. Ils se contentent d’al­ler aux toi­lettes et de re­faire le plein de la voi­ture, sans prendre le temps de jouer avec les pe­tits ou de se re­po­ser. L’en­quête montre par ailleurs que les jeunes pa­rents (moins de 35 ans) ont ten­dance à s’ar­rê­ter moins sou­vent que les autres lors­qu’ils sont en voi­ture avec leurs bam­bins et à rou­ler plus fré­quem­ment de nuit pour pro­fi­ter du som­meil des en­fants. Une ha­bi­tude que la Fon­da­tion Vin­ci Au­to­routes dé­con­seille « car l’ab­sence de pauses ré­gu­lières et la conduite de nuit sont des fac­teurs de risques avé­rés ». Mieux vaut af­fron­ter les pleurs du pe­tit der­nier qui, à peine ar­rê­té sur l’aire de re­pos, se ré­veille !

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.