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Le Parisien (Paris) - - SOCIÉTÉ -

Il n’existe pas de vé­ri­table lé­gis­la­tion na­tio­nale ré­gis­sant les étrennes des éboueurs, comme celles d’ailleurs des fac­teurs ou des concierges, qui sont toutes as­si­mi­lées à une dé­marche per­son­nelle. Ces quêtes, au nom de la tra­di­tion, d’un « usage fon­dé sur une cou­tume », sont to­lé­rées sauf quand elles sont ex­pres­sé­ment ban­nies. Ce qui est le cas no­tam­ment dans la ca­pi­tale, de­puis un ar­rê­té pré­fec­to­ral da­tant de 1955 por­tant « in­ter­dic­tion aux agents de ser­vices mu­ni­ci­paux de sol­li­ci­ter des étrennes ». Ce­la vaut pour les éboueurs, mais aus­si les égou­tiers, les can­ton­niers de la ville…

Des pour­boires nets d’im­pôts

Comme « pour les em­ployés des so­cié­tés pri­vées as­su­rant la col­lecte des dé­chets pour le compte de la mai­rie de Pa­ris », pré­cise cette

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