« Il y a de quoi être op­ti­miste pour la suite »

Le Parisien (Paris) - - SPORTS - Pro­pos recueillis par OLI­VIER BER­NARD

APRÈS SIX VIC­TOIRES consé­cu­tives à l’ex­té­rieur, toutes com­pé­ti­tions confon­dues, l’OM a été frei­né par Bor­deaux et reste scot­ché à une peu glo­rieuse dixième place à mi-par­cours. Le mi­lieu of­fen­sif de Mar­seille Ab­de­la­ziz Bar­ra­da est dé­çu mais reste op­ti­miste pour la deuxième par­tie de la sai­son. Com­ment ana­ly­sez-vous ce ré­sul­tat ? AB­DE­LA­ZIZ BAR­RA­DA. On pen­sait avoir fait le plus dur en ou­vrant le score au dé­but de la deuxième pé­riode. Mais nous avons com­mis une faute de concen­tra­tion qui nous coûte cher. Bor­deaux en a pro­fi­té pour éga­li­ser. C’est dom­mage. Je pense que c’est le tour­nant du match. Après, ça a été com­pli­qué car les Gi­ron­dins ont pous­sé en fin de ren­contre. Nous au­rions même pu perdre dans le temps ad­di­tion­nel. A l’ar­ri­vée, ce n’est pas un si mau­vais ré­sul­tat car la ren­contre a été dif­fi­cile. Chaque équipe a eu ses mo­ments forts et ses mo­ments faibles. C’est un score lo­gique. Quel bi­lan faîtes-vous de cette pre­mière par­tie de sai­son ? Nous étions très mal par­tis en dé­but de sai­son avec le dé­part de Biel­sa. Ce fut une pé­riode com­pli­quée à gé­rer. Et puis un nou­veau coach est ar­ri­vé. Il a fal­lu un peu de temps pour re­par­tir sur de nou­velles bases. Nous avons fait des bonnes choses de­puis, no­tam­ment à l’ex­té­rieur où nous sommes per­for­mants. A do­mi­cile, c’est plus com­pli­qué. Nous de­vrons être plus per­for­mants sur notre ter­rain lors de la deuxième par­tie de la sai­son et conti­nuer sur notre lan­cée à l’ex­té­rieur. Je n’ou­blie pas la coupe d’Eu­rope où nous sommes tou­jours en course. Glo­ba­le­ment, ce n’est pas si mal. Mais vous n’êtes que dixième… Oui c’est vrai, ce n’est pas une bonne per­for­mance. Mais nous ne sommes pas loin du haut de ta­bleau. Notre ef­fec­tif est de qua­li­té et il y a de quoi être op­ti­miste pour la suite de la sai­son. Il y a vrai­ment un coup à jouer car le cham­pion­nat est très ser­ré. Beau­coup d’équipes ont leur chance et nous aus­si. Ce soir (NDLR : hier), nous re­gret­tons de ne pas avoir ga­gné. Main­te­nant il faut bien se re­po­ser, pro­fi­ter des va­cances et re­ve­nir plus fort. Je crois en l’OM.

Les ac­cu­sa­tions de cor­rup­tion sont re­ti­rées », a af­fir­mé au ta­bloïd suisse « Blick » le pré­sident dé­mis­sion­naire de la Fifa, éga­le­ment ac­cu­sé de ges­tion dé­loyale. « A la fin (de l’au­di­tion), j’avais le sen­ti­ment que la jus­tice al­lait l’em­por­ter », a dé­taillé Blat­ter, alors qu’il risque la ra­dia­tion à vie du mi­lieu du football.

« Chaque équipe a eu

ses mo­ments forts et ses mo­ments faibles. C’est un score lo­gique. »

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