Quand le té­lé­phone nuit gra­ve­ment à la san­té

Le Parisien (Paris) - - SOCIÉTÉ - C.M.

n’est pas le cas. Là aus­si, comme dans le cas de la no­mo­pho­bie, le spectre de l’ad­dic­tion n’est pas loin.

tex­to­nite, vous connais­sez ? Oui, les ar­ti­cu­la­tions souffrent aus­si de notre at­ta­che­ment au té­lé­phone por­table. Sa­chant qu’en moyenne les ados en­voient 2 500 SMS par mois, nombre d’entre eux sont de bons can­di­dats pour cette in­flam­ma­tion qu’est la ten­di­nite du pouce (éga­le­ment ap­pe­lée ma­la­die de De Quer­vain ou té­no­sy­no­vite).

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yeux à rude épreuve. Une autre par­tie du corps qui su­bit les foudres de cette em­prise ? L’oeil bien sûr, avec le « syn­drome de l’oeil sec ». Avoir les yeux ri­vés sur un écran, par­ti­cu­liè­re­ment s’il est de pe­tite taille comme ce­lui d’un té­lé­phone por­table, peut in­duire une ré­duc­tion du nombre de cli­gne­ments de l’oeil d’en­vi­ron un tiers et pro­vo­quer une mo­di­fi­ca­tion de la production de larmes pou­vant ame­ner, à terme, à des dom­mages per­ma­nents sur les yeux.

aux chutes. En­fin, dans le der­nier livre* du mé­de­cin Gé­rald Kier­zek, il ap­pa­raît que l’ou­til peut nous ame­ner aux urgences. Les en­torses, frac­tures des membres su­pé­rieurs ou in­fé­rieurs, voire trau­ma crâniens, qui ont pour res­pon­sable un tex­to ou un tweet écrit à la va-vite en des­cen­dant l’es­ca­lier, sont de­ve­nus un grand clas­sique de ces ser­vices hos­pi­ta­liers.

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