N

Le Parisien (Paris) - - LE FAIT DU JOUR - V.MD.

La confes­sion de­vant un homme d’église est une par­ti­cu­la­ri­té du ca­tho­li­cisme ain­si que chez les an­gli­cans et les or­tho­doxes. Se­lon l’Evan­gile, la fa­cul­té de par­don­ner les pé­chés a été don­née à l’Eglise par Jé­sus. Du­rant sa vie sur Terre, il a an­non­cé à Pierre et aux apôtres qu’il leur confé­rait le pou­voir de « lier et de dé­lier », au­tre­ment dit d’ab­soudre ou non. Cet in­ter­mé­diaire n’existe pas dans le pro­tes­tan­tisme, dans l’is­lam et dans le ju­daïsme. Chez les mu­sul­mans, on ne confesse ses pé­chés qu’au­près de Dieu en vue de se re­pen­tir et d’ob­te­nir le par­don. Chez les juifs, la confes­sion des fautes est in­té­grée à la prière col­lec­tive quo­ti­dienne. « Elle est for­mu­lée à voix basse et au plu­riel », dé­crypte Mi­chel Ser­fa­ty, rab­bin de Ris-Oran­gis (Es­sonne).

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.