Pa­ris re­lance la ma­chine au Qa­tar

PSG.

Le Parisien (Paris) - - SPORTS - Doc­teur Rol­land, mé­de­cin du PSG Y.L. ET D.S.

LE PSG sort de ses va­cances mais conserve le so­leil. Il s’en­vole au­jourd’hui pour un stage de quatre jours au Qa­tar, conclu le 30 dé­cembre par un match ami­cal contre l’In­ter Mi­lan. Un en­traî­ne­ment est dé­jà pré­vu ce soir à Do­ha où il fait bon (22 de­grés).

La vraie com­pé­ti­tion re­prend le 3 jan­vier, avec le 32e de fi­nale de Coupe de France contre Was­que­hal. Ils se­ront presque tous là. Neuf joueurs et un membre du staff sont at­ten­dus le 29 dé­cembre (ça peut en­core chan­ger puisque la se­maine der­nière leur re­tour était pré­vu le 30). Il s’agit des huit SudA­mé­ri­cains de l’ef­fec­tif, plus Si­ri­gu qui a pas­sé ses congés avec Pas­tore. Ils ont tous ren­dez-vous à Bue­nos Aires pour un vol di­rect jus­qu’à Do­ha qui coûte 200 000 € au club. Dans ce jet pri­vé tout confort, 10 lits sont à dis­po­si­tion pour ef­fec­tuer ce long tra­jet. Les Pa­ri­siens sont par­tis en va­cances avec une consigne qu’ils n’ont eu trop de mal à res­pec­ter — cou­per com­plè­te­ment — après une pre­mière par­tie de sai­son char­gée et qua­si par­faite (22 vic­toires, 4 nuls et 1 dé­faite).

Le doc­teur Eric Rol­land confirme cette prio­ri­té, liée à des be­soins phy­siques aus­si bien que psy­cho­lo­giques. « II faut une bonne cou­pure et on ré­ajuste au re­tour », énonce le mé­de­cin du PSG, in­ter­ro­gé dans les cou­loirs du stade Mi­chel-d’Or­na­no, à Caen. « Les joueurs ont un pro­gramme, mais on n’est pas der­rière pour sa­voir s’ils le font, sou­ligne le mé­de­cin pa­ri­sien. Ce­la consiste à main­te­nir une ac­ti­vi­té car­dio­vas­cu­laire, à cou­rir ou à jouer au ten­nis. »

La feuille de route dis­tri­buée aux joueurs et ba­sée sur qua­ran­te­cinq mi­nutes d’en­tre­tien com­prend gé­né­ra­le­ment deux vo­lets : quelques exer­cices de ren­for­ce­ment mus­cu­laire et une par­tie de course ou d’autres ac­ti­vi­tés lais- sées au choix du joueur comme la course à pied, le volley, le ten­nis ou le fut­sal. Même si les Pa­ri­siens sont par­ti­cu­liè­re­ment ex­pé­ri­men­tés et ha­bi­tués à gé­rer leur corps, seuls ou en com­pa­gnie de pré­pa­ra­teurs phy­siques per­son­nels, la cou­pure laisse des traces et im­pose des amé­na­ge­ments à la re­prise. Ce qui ne semble pas in­quié­ter le doc­teur Rol­land : « Sept jours de cou­pure de­mandent trois se­maines pour re­trou­ver les vraies va­leurs. C’est du clas­sique. »

« Il faut une bonne cou­pure et on ré­ajuste

au re­tour »

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