Le foot fran­çais doit-il re­prendre la tra­di­tion an­glaise du Boxing Day ?

Le Parisien (Paris) - - SPORTS -

Wa­lid Bar­kia

aide-soi­gnant Metz (57) « Oui. Il faut pri­vi­lé­gier le po­si­tif et le fes­tif. Pour ceux qui ne s’in­té­ressent pas au foot, ce­la au­rait pu être sym­pa en cette fin d’an­née dif­fi­cile d’im­por­ter cette tra­di­tion. Tout ce qui est bon pour le mo­ral et fait plus de place aux loi­sirs fa­mi­liaux est bon à prendre en ce mo­ment. Moi je suis plu­tôt sports de com­bat et rug­by. Pour­quoi pas un Boxing Day éten­du à d’autres sports que le foot ? »

Dy­lan Ba­leu­zat

étu­diant Rosay en Brie (77) « Oui. Ce se­rait une bonne idée. Je ver­rais bien un PSG - Mar­seille, et je se­rais prêt à mettre 90 ou 100 € pour avoir une place. Evi­dem­ment, j’irais avec des potes, à 10 ou 15. C’est dom­mage qu’il n’y ait pas de foot après les fêtes. Ça me manque. C’est le mo­ment où l’on a re­çu des étrennes et où on peut s’of­frir des bons matchs. Im­por­ter le Boxing Day, ce se­rait sym­pa, fes­tif et agréable en famille. »

Chan­tal Cha­beau

mère au foyer Lille (59) « Oui. Je ne connais pas le Boxing Day, mais l’idée est plai­sante. Ce qui m’in­té­res­se­rait se­rait de mettre en avant des clubs lo­caux et d’autres sports que le foot. J’igno­rais que les rug­by­men jouaient pen­dant les fêtes. Avec des offres in­ci­ta­tives, ça se­rait très mo­ti­vant. Moi je suis fan des All Blacks. Mais je ne rêve pas, ils ne vien­dront pas à Lille un len­de­main de ré­veillon ! »

Quen­tin Blum

en­tre­pre­neur Pa­ris (XIXe) « Non. Le der­nier match de foot que j’ai re­gar­dé, c’était la fi­nale en 1998 ! Ça ne me manque pas. Je n’irais pas au stade un len­de­main de ré­veillon, sauf peut-être si on me dé­montre que ce­la per­met de res­sou­der les gens entre eux, ce qui est le point man­quant de notre so­cié­té. Une fête équi­va­lente au len­de­main de Noël, pas seule­ment au­tour du foot, peut être une idée à im­por­ter. Ce­la peut avoir un in­té­rêt éco­no­mique. »

Ba­chir Ben­bet­ka

re­trai­té Chelles (77) « Oui. Pour­quoi pas im­por­ter ce­la, si ça fait plai­sir ? Je pour­rais y al­ler avec des amis. En re­vanche je n’irais pas tout seul. C’est le fait de par­ta­ger quelque chose avec des proches qui est at­ti­rant. Ce genre d’évé­ne­ments peut aus­si per­mettre de faire des ren­contres et de sor­tir du cha­cun pour soi. Mais c’est com­pli­qué quand on voit la mé­fiance et l’in­dif­fé­rence aux autres qui se sont dé­ve­lop­pées chez nous. »

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