Quel se­rait pour vous le moyen de paie­ment idéal ?

Le Parisien (Paris) - - LE FAIT DU JOUR -

An­naelle Willer

21 ans, étu­diante Langres (52) « La carte ban­caire reste pour moi le meilleur moyen de payer. Je n’ai pas de ché­quier et n’aime pas trop ré­gler en li­quide. Mais la seule chose qui me gêne avec la carte, ce sont les seuils mi­ni­maux pour l’uti­li­ser. Ce n’est pas tou­jours pra­tique pour les pe­tits achats. Dans ce cas, je vais re­ti­rer du li­quide au dis­tri­bu­teur. Il y a aus­si le paie­ment sans contact qui ne me ras­sure pas trop. Je pré­fère ta­per mon code. »

Fran­çoise Gues­non

54 ans, mo­ni­trice-édu­ca­trice Caen (14) « Le grain de riz ! Mon fils fait par­tie d’une pla­te­forme d’échanges de ser­vices. C’est un sys­tème de troc. On par­tage ser­vices ou biens ma­té­riels, les­quels ont une va­leur en grains de riz vir­tuels. C’est comme ça qu’il peut se faire prê­ter des ra­quettes à neige en échange d’un dé­pan­nage in­for­ma­tique. Ce­la va­lo­rise les ri­chesses de cha­cun et nous fait re­la­ti­vi­ser la so­cié­té de consom­ma­tion. »

Ni­co­las Pi­gny

26 ans, dé­ve­lop­peur Web Reims (51) « PayPal. C’est le moyen le plus flexible et le plus sé­cu­ri­sé. On se crée un compte en ligne, que l’on ali­mente comme une ca­gnotte. En cas de pro­blème, les es­crocs n’ont ac­cès ni à notre carte ni à notre compte. Pour moi, c’est l’ave­nir, d’au­tant plus que tout peut être ache­té en ligne et qu’on a ac­cès à In­ter­net presque par­tout. J’ai mon compte de­puis dix ans et je m’en suis même ser­vi en voyage. »

Alexandre Ma­ny

24 ans, fonc­tion­naire Alès (30) « La carte ban­caire. C’est tou­jours ra­pide, fa­cile et fiable. Je voyage beau­coup, et elle m’a sou­vent sau­vé la mise. Elle s’est blo­quée une seule fois, et un ami m’a avan­cé le mon­tant dont j’avais be­soin. La seule chose, c’est qu’il fau­drait une meilleure sé­cu­ri­sa­tion. Pour­quoi pas une va­li­da­tion de la tran­sac­tion par em­preinte di­gi­tale ? Ce­la per­met­trait aus­si d’ac­cé­lé­rer la tran­sac­tion à la caisse. »

Ni­cole Ben Khi­ria

62 ans, re­trai­tée Au­ber­vil­liers (93) « La carte ban­caire, mais avec plus d’hu­ma­ni­té. Les agences ban­caires ferment, elles se­ront de moins en moins nom­breuses. Or, avoir un in­ter­lo­cu­teur en face de soi est né­ces­saire, sur­tout quand, comme moi, on n’est pas tou­jours à l’aise avec l’in­for­ma­tique. Je n’aime pas trop non plus que les com­mer­çants ma­ni­pulent ma carte. Il fau­drait des ter­mi­naux qui per­met­traient de la gar­der tou­jours en main. »

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