An­toine Wiels,

Le Parisien (Paris) - - SPORT HIPPIQUE -

MÊME S’IL N’EST PAS un jo­ckey ve­dette, An­toine Wiels s’est im­po­sé comme une va­leur sûre dans les pe­lo­tons. Son amour du che­val dé­bute très tôt, et il fait son ap­pren­tis­sage au­près de son beau-père, Yvan Gau­tier. « Ga­min, je rê­vais de de­ve­nir foot­bal­leur, confie An­toine. J’ai tou­jours eu l’es­prit de com­pé­ti­tion. Lorsque ce­la se passe mal dans une course où j’ai une pre­mière chance, mieux vaut ne pas trop me par­ler après (rires). » Ce trait de ca­rac­tère l’a sui­vi dans sa car­rière de jo­ckey et ce n’est pas éton­nant de le voir de­ve­nir meilleur ap­pren­ti de France en 2007. Dès l’an­née sui­vante, il se classe troi­sième du Prix de Cor­nu­lier, avec PRINCE DE MONT­FORT. « C’est le che­val qui m’a mis sur le de­vant de la scène. J’ai eu de la chance de tom­ber sur un che­val de cette qua­li­té à un mo­ment char­nière de ma

Avec AME­RI­CAINE, An­toine Wiels pour­rait s’illus­trer dans le Prix de Cor­nu­lier.

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