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Le Parisien (Paris) - - VIE QUOTIDIENNE -

MON PSY EST UNE AP­PLI

Avoir un psychologue à por­tée de main, c’est pos­sible avec PsyAs­sis­tance ! La nou­velle ap­pli­ca­tion mo­bile vous aide à gé­rer votre hu­meur au quo­ti­dien. Conçue et va­li­dée par des cher­cheurs ca­na­diens, l’ap­pli est ba­sée sur « la thé­ra­pie com­por­te­men­tale et cog­ni­tive » d’après les scien­ti­fiques. L’ap­pli vous per­met no­tam­ment d’éta­blir « un plan de sé­cu­ri­té en cas de crise » ou en­core de pra­ti­quer des exer­cices pour se sen­tir mieux. Ce pe­tit jour­nal d’hu­meur est pra­tique. Mais il ne rem­place tout de même pas une consul­ta­tion chez un psychologue. Afin d’évi­ter qu’il ne se des­sèche, il est bras­sé dans des sub­stances chi­miques qui le par­fument et l’hu­mectent. Et comme il est moins tassé, sa com­bus­tion se fait à plus forte tem­pé­ra­ture, ce qui rend en­core plus toxique la fu­mée dé­ga­gée. de risque en plus de dé­ve­lop­per un pro­blème d’hy­per­ten­sion ar­té­rielle lorsque l’on vit dans une rue bruyante. Se­lon une étude eu­ro­péenne me­née sur plus de 41 000 ci­ta­dins, la pol­lu­tion so­nore (due au tra­fic, en par­ti­cu­lier) ne se­rait pas le seul fac­teur ag­gra­vant. Autre ré­sul­tat sur­pre­nant, l’ex­po­si­tion à long terme à la pol­lu­tion de l’air am­biant aug­mente pe­tit à pe­tit le risque d’hy­per­ten­sion. ÊTRE EN­CEINTE

Dis­po­nible gra­tui­te­ment sur l’AppS­tore.

quand on a la ving­taine, en pleine fleur de l’âge, n’est pas sans dan­ger. Car une gros­sesse mul­ti­plie qua­si­ment par deux le risque d’ac­ci­dent vas­cu­laire cé­ré­bral (AVC) chez les jeunes femmes. C’est le ré­sul­tat d’une étude que viennent de pré­sen­ter des cher­cheurs amé­ri­cains.

Leurs tra­vaux montrent que les fu­tures ma­mans, âgées entre 12 et 24 ans, sont plus sus­cep­tibles de faire un AVC que celles qui n’at­tendent pas d’en­fants. Et ce­la, jus­qu’à six se­maines après l’ac­cou­che­ment.

Pour ar­ri­ver à cette conclu­sion, les cher­cheurs ont ana­ly­sé les cas de 19 146 femmes hos­pi­ta­li­sées pour un ac­ci­dent vas­cu­laire entre 2003 et 2012 dans l’Etat de New York. Plus sur­pre­nant en­core,

La nou­veau­té, c’est que cette pro­téine est en fait pré­sente dans notre corps et qu’elle est sé­cré­tée par un pe­tit ver pré­sent na­tu­rel­le­ment dans notre in­tes­tin. C’est en exa­mi­nant le fonc­tion­ne­ment de ce pa­ra­site « or­di­naire » qu’ils ont dé­cou­vert que ce­lui-ci était ca­pable, quand l’in­tes­tin souf­frait d’une in­flam­ma­tion, de cal­mer celle-ci.

IL PRO­DUIT DES CEL­LULES AN­TIIN­FLAM­MA­TOIRES

Car ce pe­tit ver n’a qu’une idée : res­ter en vie. Pour sur­vivre, il pro­duit des cel­lules an­ti-in­flam­ma­toires. Tes­tée sur des sou­ris, puis sur des cel­lules hu­maines d’asth­ma­tiques, la pro­téine de l’in­trus s’est ré­vé­lée très ef­fi­cace. Y com­pris pour cal­mer ’in­flam­ma­tion des voies res­pi­ra­toires.

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