Un job en or chez Google ou Mi­cro­sot

Le Parisien (Paris) - - À LA UNE -

Et pour les en­tre­prises étran­gères ? Quels que soient leur âge, leur sexe, leur ca­té­go­rie so­cio-pro­fes­sion­nelle ou leur ni­veau d’ins­truc­tion, le ré­sul­tat du son­dage est le même : hors de nos fron­tières, les per­sonnes in­ter­ro­gées sont très lar­ge­ment at­ti­rées par les nou­veaux mé­dias de l’In­ter­net et le high-tech. Ain­si, au clas­se­ment gé­né­ral, Google, Mi­cro­soft et So­ny oc­cupent les trois pre­mières places du pal­ma­rès des en­tre­prises étran­gères où les Fran­çais ai­me­raient tra­vailler. Ce qui n’a rien d’éton­nant se­lon Be­noît Mon­tet, di­rec­teur de l’ins­ti­tut Top Em­ployers, qui édite chaque an­née un clas­se­ment des en­tre­prises ba­sé sur les condi­tions de tra­vail. « Ces groupes ont une ap­proche de leurs clients et de leurs sa­la­riés as­sez proche, ob­serve-t-il. Ils sont ca­pables d’être d’au­tant plus sé­duc­teurs qu’ils sont très en avance sur le mar­ke­ting pro­duit, mais aus­si sur le mar­ke­ting RH. Google par exemple a très bien com­mu­ni­qué sur sa règle du 20 % time alors qu’elle n’est pas la seule en­tre­prise à al­louer du temps libre à ses col­la­bo­ra­teurs pour un pro­jet per­son­nel. Mi­cro­soft pour sa part ca­pi­ta­lise sur du ma­té­riel in­no­vant à des­ti­na­tion des clients mais aus­si de ses sa­la­riés. Ils ont quelques atouts pour at­ti­rer du monde. » Et, au pas­sage, cet ex­pert en res­sources hu­maines confirme que ces emplois ne font pas rê­ver à tort. « La sa­tis­fac­tion se res­sent aus­si dans les en­quêtes au sein de ces groupes. Le taux d’en­ga­ge­ment et de fi­dé­li­té des sa­la­riés y est tou­jours très éle­vé… »

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