Em­ma­nuelMa­cro­na-t-il­ren­con­tré unes­pion­chi­nois ?

Ven­dre­di, le can­di­dat d’En Marche ! a ren­con­tré la fa­mille de Shaoyao Liu, tué par la po­lice le 26 mars. Mais aus­si un homme iden­ti­fié par la DGSI comme un agent de Pé­kin.

Le Parisien (Paris) - - POLITIQUE -

tion sur la te­nue de ce ren­dez­vous, ex­pli­quant qu’il était re­por­té. Or il a bel et bien eu lieu. La mèche a été ven­due par des jour­na­listes chi­nois qui, après s’être glis­sés dans la dé­lé­ga­tion se­lon un té­moin asia­tique, ont pu­blié la photo de la ren­contre à la­quelle ont éga­le­ment pris part une ving­taine d’as­so­cia­tions, se­lon l’en­tou­rage d’Em­ma­nuel Ma­cron.

On y voit le can­di­dat au cô­té de Jacques Sun, l’homme de Pé­kin se­lon la DGSI (Di­rec­tion gé­né­rale de la sé­cu­ri­té in­té­rieure). Ce der­nier pré­side de­puis 2014 le Con­seil re­pré­sen­ta­tif des as­so­cia­tions asia­tiques de France (Craaf). A ce titre, il a d’ailleurs ren­con­tré d’autres hommes po­li­tiques de pre­mier plan, Ber­nard Ca­ze­neuve en sep­tembre der­nier ou en­core Alain Jup­pé. Mais ce qui rend l’homme contro­ver­sé au­jourd’hui, c’est une note de la DGSI, dont nous ré­vé­lions l’exis­tence ven­dre­di et qui, der­rière la mo­bi­li­sa­tion pa­ri­sienne, pointe l’in­fluence de Pé­kin. Le contre-es­pion­nage s’in­quiète du fait que des dé­ci­deurs

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