Ren­contre avec une cham­pionne com­blée (titre mon­dial et Coupe du monde de géant cet hi­ver) et une jeune femme épa­nouie.

Le Parisien (Paris) - - SPORTS -

J’y pense de plus en plus. Je sais que la fin est proche, mais c’est si dur d’ima­gi­ner la suite ! Pour l’ins­tant, au mieux, j’ar­rive à me pro­je­ter dans la pré­pa­ra­tion de ma pro­chaine sai­son. J’ai­me­rais avoir une vie de fa­mille, faire quelque chose au­tour du sport. Peut-être pro­fi­ter de mon ex­pé­rience pour ai­der les autres… Le mo­ment où je vais avoir en­vie de me re­trou­ver seule sur une plage ne va pas tar­der à ar­ri­ver ! Après un long hi­ver, ça va faire du bien de re­trou­ver un peu de cha­leur, sans doute à l’autre bout du monde. Un voyage de plus, mais j’adore ça. J’ai été très exi­geante avec moi-même cette sai­son, je vais lâ­cher du lest. Ce n’est pas fou non plus Je ne suis pas très ex­tra­va­gante. Pen­dant les va­cances, je me couche tard, je pro­fite de mes amis. J’ai une vie très simple. Je suis une ath­lète, mais une femme avant tout. Je n’ai pas vrai­ment de look, je m’ha­bille et je me ma­quille en fonc­tion de mes humeurs. Je peux être dé­con­trac­tée ou très fé­mi­nine. Je me sens bien dans mon corps et dans ma tête. Cette bles­sure fait par­tie de moi. Re­trou­ver la confiance a été un long tra­vail. C’est dif­fi­cile de com­pa­rer deux titres. Ce­lui de 2013 me pa­raît loin, mais j’ai la sen­sa­tion que l’émo­tion était dé­cu­plée. Sur­tout cette fois, j’étais fa­vo­rite, ça met une pres­sion. Avec l’ex­pé­rience, j’ar­rive à la gé­rer. J’ai réus­si à le faire aus­si en fin de sai­son pour aller cher­cher le globe.

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