« Faire rayon­ner la France dans l’in­tel­li­gence ar­ti­fi­cielle »

Co­fon­da­teur de Julie Desk

Le Parisien (Paris) - - ÉCO -

« La meilleure ma­nière d’ai­der les gens à gé­rer leur ren­dez-vous, c’est de le faire à leur place. C’est pour­quoi nous avons com­mer­cia­li­sé, en 2015, Julie Desk. Il s’agit d’une as­sis­tante vir­tuelle, ba­sée sur l’in­tel­li­gence ar­ti­fi­cielle. Julie or­ga­nise les ren­dez-vous des uti­li­sa­teurs et gère leur agen­da. Nous comp­tons près de 300 clients, es­sen­tiel­le­ment des di­ri­geants, en France, aux Etats-Unis, à Sin­ga­pour ou encore en Al­le­magne. Chaque uti­li­sa­teur paie entre 100 et 200 € par mois. L’équipe est consti­tuée de 13 per­sonnes. » Re­cru­te­ment.

« Comme de nom­breuses start-up, notre prin­ci­pal dé­fi, c’est de re­cru­ter des ta­lents. Les pro­fils tech­niques sont très de­man­dés et il est par­fois dif­fi­cile de s’ali­gner. Quand la den­rée est rare, la concur­rence est rude et les prix montent. Par exemple, on vient d’em­bau­cher un dé­ve­lop­peur, après six mois de re­cherche. Pour se dé­mar­quer, nous pro­po­sons à tous nos em­ployés des stock-op­tions. C’est un bon ar­gu­ment. »

« Le can­di­dat socialiste Benoît Hamon pro­pose de taxer les ro­bots. Mais n’est-ce pas mettre des bâ­tons dans les roues aux en­tre­prises qui pa­rient sur l’au­to­ma­ti­sa­tion et le nu­mé­rique ? Nous avons les uni­ver­si­tés, les so­cié­tés et les com­pé­tences pour jouer un rôle ma­jeur. Quel ac­com­pa­gne­ment pro­po­sez-vous pour faire rayon­ner la France dans l’in­tel­li­gence ar­ti­fi­cielle ? »

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