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La ré­forme de la for­ma­tion pro­fes­sion­nel a en­traî­né pour les en­tre­prises l’obli­ga­tion de pré­ser­ver l’em­ploya­bi­li­té de leurs sa­la­riés. Le point sur les obli­ga­tions et les pos­si­bi­li­tés de fi­nan­ce­ment exis­tantes.

Le Parisien (Paris) - - ÉCO -

or­mer ses sa­la­riés, c’est pré­pa­rer l’ave­nir. Comme tous les em­ployeurs, les PME sont te­nues à des obli­ga­tions en ma­tière de for­ma­tion pro­fes­sion­nelle, mo­di­fiées par une ré­forme en­trée en vi­gueur en jan­vier 2015. Le point sur les dé­marches à en­tre­prendre. ac­tions de for­ma­tion. Dans les en­tre­prises de plus de 50 sa­la­riés, il doit être pré­sen­té au co­mi­té d’en­tre­prise. « L’idée est de le cons­truire en adé­qua­tion avec la stra­té­gie de l’en­tre­prise, des mu­ta­tions des mé­tiers et des évo­lu­tions tech­no­lo­giques. Il peut pré­voir des for­ma­tions di­rec­te­ment liées à l’adap­ta­tion au poste des sa­la­riés mais aus­si des ac­tions per­met­tant l’ac­qui­si­tion de nou­velles com­pé­tences », ex­plique San­drine Cham­pe­tier, di­rec­trice des res­sources hu­maines chez MG. pro­gres­sion de car­rière ou sa­la­riale. « Si­non, les en­tre­prises de plus de 50 sa­la­riés doivent abon­der le compte per­son­nel de for­ma­tion (CPF) du sa­la­rié », pré­vient San­drine Cham­pe­tier.

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