«J’ai­tou­jours­créé la­sur­prise»

Le can­di­dat de l’UPR af­firme vou­loir sor­tir di­rec­te­ment de l’Union eu­ro­péenne, sans pas­ser par un ré­fé­ren­dum.

Le Parisien (Paris) - - POLITIQUE - QUEN­TIN LAURENTETVINCENTMONGAILLARD

pas­sé par dif­fé­rents ca­bi­nets mi­nis­té­riels sous la droite dans les an­nées 1990, Fran­çois As­se­li­neau, 59 ans, s’est qua­li­fié, à la sur­prise gé­né­rale, à la course à l’Ely­sée sous les cou­leurs de l’Union po­pu­laire ré­pu­bli­caine (UPR). ce qui dé­coule de l’ap­par­te­nance à l’eu­ro. Nous al­lons vers un dé­sastre ! Ils viennent de tous les ho­ri­zons. Mais on a plu­tôt des gens à gauche, voire très à gauche. Il y en a très peu du Front na­tio­nal car­je­suis­le­pi­reen­ne­mi­del’ex­trême droite fran­çaise. Beau­coup d’abs­ten­tion­nistes nous ral­lient parce qu’ils ont le sen­ti­ment que ce que je dis est vrai. ce n’est pas de la gon­flette comme les chiffres de Fillon ou Ma­cron ! Tout au long de ma vie, j’ai tou­jours créé la sur­prise. Quand je suis sor­ti deuxième de HEC ou en­tré à l’ENA, quand j’ai créé un mou­ve­ment po­li­ti- que qui compte dé­sor­mais 22 500 adhé­rents, quand j’ai ob­te­nu mes 500 par­rai­nages… on ne m’avait pas vu ve­nir. Je n’en ai au­cune idée. La seule chose que je sais, c’est que je ne fe­rai pas les scores ri­di­cules qui me sont at­tri­bués dans les son­dages.Jen’ai­pas­la­gros­se­tête.Je ne fais pas ça par va­ni­té per­son­nelle mais par convic­tion pour mon pays, mal­heu­reu­se­ment dans une si­tua­tion cri­tique.

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