Au­las plus fort que la vi­déo

Le Parisien (Paris) - - SPORTS -

par­fois in­juste et qu’il y a des er­reurs. » Cette dé­cla­ra­tion de­vrait son­ner le glas de ces ex­pé­ri­men­ta­tions. Car il se­rait in­con­ce­vable et im­mo­ral de pri­ver le pré­sident lyon­nais de son cé­lèbre ADN : l’Ar­bi­trage Dé­non­cé Na­tu­rel­le­ment. La L 1 pos­sède ses trois ri­tuels : la mer­guez avant le match, les chants pen­dant et les dé­cla­ra­tions grin­çantes d’Au­las à la fin quand Lyon a per­du, été lé­sé, n’a pas ob­te­nu de pé­nal­ty ou s’il faut al­lu­mer un contre-feu mé­dia­tique pour pro­té­ger les joueurs. Ne rayez pas les men­tions in­utiles, il n’y en a pas.

Au­las a bâ­ti une oeuvre co­los­sale. Son pa­tro­nyme est de­ve­nu une marque de fabrique. Si la pres­sion vis-à-vis des ar­bitres se me­su­rait, JMA ser­vi­rait de mètre éta­lon. A ce jeu-là, c’est le pa­tron. Un Zla­tan dans chaque or­teil. Cette réus­site d’une vie ne peut pas être éra­di­quée d’un seul re­vi­sion­nage. Com­ment peut-on lui ôter ce plai­sir in­di­cible de la mau­vaise foi éle­vée au rang d’art ma­jeur ? Ses sor­ties sur l’ar­bi­trage se­ront un jour étu­diées dans les uni­ver­si­tés. Vi­déos à l’ap­pui.

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