Le Parisien (Paris) - - POLITIQUE -

ra­tion propre, comme ce qui était pré­vu, ou bien vous en­trez dans une spi­rale im­pos­sible. » A l’époque, la France a donc choi­si de ne pas se lan­cer seule.

Quatre ans plus tard, c’est au tour de Do­nald Trump de me­na­cer le maître de Da­mas. Le pré­sident amé­ri­cain s’est ému du mas­sacre d’Id­lib, concé­dant que son at­ti­tude vis-à-vis d’As­sad avait net­te­ment chan­gé. « Cette at­taque sur des en­fants a eu un énorme im­pact sur moi. Leur mort est un af­front à l’hu­ma­ni­té. Ces actes odieux par le ré­gime As­sad ne peuvent pas être to­lé­rés », a-t-il mar­te­lé. Hier soir, la Mai­son-Blanche exa­mi­nait les op­tions mi­li­taires four­nies par le Pen­ta­gone pour ré­agir à cette at­taque. La Sy­rie a, elle, dé­men­ti en être à l’ori­gine. Son al­lié russe a ré­fu­té les ac­cu­sa­tions des pays oc­ci­den­taux qui visent Da­mas, alors que les ef­forts se mul­ti­pliaient hier pour faire voter une ré­so­lu­tion de condam­na­tion à l’ONU. Comme une tra­gique ré­pé­ti­tion de l’his­toire.

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