Fré­dé­ric Bong, le « chef du vil­lage »

Après un dé­but de sai­son com­pli­qué, l’an­cien joueur cris­to­lien est de­ve­nu l’un des lea­deurs dé­fen­sifs du Pa­ris FC, qui va ten­ter ce soir de se rap­pro­cher encore du po­dium face à Lyon-Du­chère (4e).

Le Parisien (Paris) - - SPORTS ILE-DE-FRANCE -

pleines à Niort, le père de deux gar­çons (7 et 4 ans) avait des pro­po­si­tions pour res­ter en Ligue 2. Mais il a pré­fé­ré ef­fec­tuer un « choix fa­mi­lial » en re­ve­nant en ré­gion pa­ri­sienne. « Ma femme devait re­prendre son tra­vail à la ville de Cré­teil, ex­plique-t-il. A Niort, elle m’avait sui­vi, donc je me de­vais de pen­ser aus­si à elle. Je ne suis plus seul, j’ai le sens du par­tage=. Bien sûr, tout joueur as­pire à évoluer le plus haut pos­sible, mais c’est aus­si im­por­tant de pré­ser­ver son équi­libre per­son­nel. Je suis heu­reux et c’est le prin­ci­pal. » Sou­vent, Bong ponc­tue ses phrases par des grands éclats de rire. Une joie de vivre qui ne l’a pas quit­té quand il a été re­lé­gué sur le banc entre sep­tembre et dé­cembre. « Le fait d’ar­ri­ver de L 2 ne me don­nait au­cun passe-droit. C’est le coach qui est maître de ses choix. Je me suis donc as­sis sur le banc et j’ai tra­vaillé pour re­tour­ner au com­bat. Même rem­pla­çant, j’ai conti­nué à jouer les chefs de vil­lage dans les ves­tiaires car ce rôle me plaît. »

De­puis quatre mois, il forme une char­nière cen­trale re­dou­table avec Her­vé Ly­bo­hy. « On a ap­pris à bien se connaître. L’équipe a réus­si à ren­ver­ser la ten­dance. Ça fait plai­sir d’être la meilleure dé­fense, mais on n’est ja­mais à l’abri. On a vu à Pau (1-1) qu’on ne devait pas se re­lâ­cher. Cette éga­li­sa­tion à la 90e mi­nute nous a fait mal mais ça ne doit pas tout re­mettre en ques­tion. On sait qu’ il reste encore des points à prendre… »

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