Comme on se re­trouve

Après s’être fait peur, hier, le PSG, qua­li­fié au buz­zer grâce à un mis­sile de Mik­kel Han­sen, peut pour la pre­mière fois ins­crire face à son meilleur en­ne­mi nan­tais son nom au pal­ma­rès.

Le Parisien (Paris) - - SPORT -

Re­mi­li. Saint-Ra­phaël nous don­nait dé­jà du fil à re­tordre, mais en plus on a mal gé­ré notre fin de match. »

Le spectre de l’éli­mi­na­tion pa­ri­sienne — aux pe­nal­ties — face aux Va­rois en 2014 est même re­ve­nu à grands pas lorsque Cau­che­teux éga­li­sa à… quatre se­condes du buz­zer. Mais heu­reu­se­ment pour le PSG, Mik­kel Han­sen chasse les dé­mons à coups de ca­non. « J’ai eu un peu de chance, sou­rit le Da­nois en ré­fé­rence à son tir vic­to­rieux de la der­nière se­conde. Per­sonne n’est ve­nu sur moi pour me gêner, alors j’ai shooté… » joutes eu­ro­péennes » la se­maine der­nière, conju­guée à l’inu­tile dé­bauche d’éner­gie hier soir, ne se­ra pas un han­di­cap au mo­ment d’abor­der cette qua­trième fi­nale de l’his­toire (après 2005, 2006, 2016). « On est dé­jà contents de ne pas avoir joué dix mi­nutes de plus, se marre Han­sen, heu­reux de s’être épar­gné la pro­lon­ga­tion. C’est peu­têtre le signe que cette fois, c’est la bonne. »

Pa­ris est en tout cas pré­ve­nu. Bien qu’il ait la fa­veur des pro­nos­tics face à Nantes, qu’il vient de pri­ver de quart de fi­nale de Ligue des cham­pions dans un duel fra­tri­cide, au­cun re­lâ­che­ment ne lui se­ra cette fois toléré. « Le scénario a au moins ce mé­rite-là, ex­plique Re­mi­li, il nous rap­pelle qu’il fau­dra jouer soixante mi­nutes pleines, comme l’a fait Saint-Ra­phaël au­jourd’hui. »

Au­quel cas Pa­ris fi­ni­ra, pour la deuxième an­née consé­cu­tive, avec un zé­ro poin­té en Coupes. SAINT-RA­PHAËL - PSG : 31-32 PSG.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.