Mé­de­cin de garde : bien­tôt un nu­mé­ro unique

Le Parisien (Paris) - - VIE QUOTIDIENNE - ALINE GÉ­RARD

Mal au ventre ? Rou­geurs sou­daines ? Bien­tôt, pour tous ces sou­cis de san­té, il fau­dra avoir le ré­flexe d’ap­pe­ler le 116.117. C’est le nu­mé­ro unique et gra­tuit qui se­ra gé­né­ra­li­sé par­tout en France pour joindre un mé­de­cin de garde la nuit (de 20 heures à 8 heures) et le week-end (à par­tir de sa­me­di mi­di) d’ici la fin de l’an­née. Opé­ra­tion­nel de­puis mer­cre­di dans trois ré­gions pi­lotes (Corse, Pays de la Loire et Nor­man­die), ce nu­mé­ro unique ré­pond à l’ob­jec­tif de « ga­ran­tir l’ac­cès aux soins pour tous aux heures de fer­me­tures des ca­bi­nets mé­di­caux », ex­plique la mi­nistre de la San­té Ma­ri­sol Tou­raine. Il a sur­tout pour but de sou­la­ger le Sa­mu (15), trop sou­vent sol­li­ci­té pour des bo­bos. Pas ga­gné ! Car l’ef­fi­ca­ci­té du 116.117 re­pose sur la dis­po­ni­bi­li­té des gé­né­ra­listes. Or ceux-ci n’ont plus d’obli­ga­tion de garde de­puis 2012 et sont de moins en moins en­clins à en as­su­rer en soi­rée ou de nuit. « Le 116.117 reste un dis­po­si­tif fra­gile car, sur cer­tains cré­neaux ho­raires, on manque de vo­lon­taires ins­crits », re­con­naît-on à l’agence ré­gio­nale de san­té (ARS) de Corse. est de plus en plus po­pu­laire en Chine. Se­lon une étude pu­bliée dans « le Quo­ti­dien du peuple », le nombre de com­pé­ti­tions a bon­di de 145% l’an der­nier. En 2016, on en comp­tait pas moins de 328. Ce sport connaît un grand suc­cès no­tam­ment au­près des femmes, qui se mettent à la course pour perdre du poids. Le ma­ra­thon sé­duit tous les âges : les se­niors aus­si bien que les jeunes.

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