« Je veux ras­sem­bler notre peuple bri­sé »

Can­di­dat cen­triste à la pré­si­den­tielle

Le Parisien (Paris) - - FAIT DU JOUR -

Oui, le mo­ment est grave. Le dé­clen­cheur de ma can­di­da­ture, ça a été de me dire que les en­fants du dé­pu­té que je suis ont moins de chances de réus­sir que les en­fants de mon père qui était ber­ger. As­sez de la com­pé­ti­tion per­ma­nente, de la dictature fi­nan­cière, de l’hys­té­ri­sa­tion de la vie hu­maine, de la haine de l’autre… Le cli­mat est tel que le pire peut ar­ri­ver. l’Otan. Puis je mets le pa­quet sur la di­plo­ma­tie, pour re­don­ner une voix qui compte à la France. Le ser­vice mi­li­taire ou ci­vil obli­ga­toire, pen­dant neuf mois, du 15 sep­tembre au 30 juin, pour les filles et les gar­çons ma­jeurs. Je veux ras­sem­bler notre peuple bri­sé de par­tout, ai­der sa jeu­nesse à se réunir. Re­trou­vons le désir ab­so­lu de re­vivre en­semble. re­met­tant des fonc­tion­naires, des postes, des écoles, des mé­de­cins, pour y ré­in­suf­fler la vie. Pour for­ger le ca­rac­tère et pour la confiance. Les arts mar­tiaux pro­curent de la sé­ré­ni­té et de la sa­gesse, ils ai­de­ront à sor­tir de ce contexte d’an­goisse. Oui ! Je n’ai ja­mais per­du une élec­tion di­recte. A chaque fois que je me suis lan­cé, les gens se sont tor­dus de rire. Je n’ai ja­mais été aus­si fier de ce que je fais. Je suis bien dans ma peau, je dis ce que j’ai à dire, sans frein. C’est un hon­neur, alors je donne tout.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.