« Pré­si­der, ce n’est pas gou­ver­ner »

Après Ma­rine Le Pen et Be­noît Ha­mon, c’est au tour du can­di­dat d’En Marche ! d’être au­di­tion­né par nos lec­teurs. L’ex-mi­nistre de l’Eco­no­mie dé­fend son pro­gramme et le re­nou­veau qu’il pré­tend in­car­ner.

Le Parisien (Paris) - - FAIT DU JOUR - EN­TRE­TIEN COORDONNÉPAR JANNICK ALIMI, PAU­LINE THÉVENIAUD ETHEN RIVERNET PHO­TOS : OLIVIER ARANDEL @Jan­ni­ckA­li­mi1 @Pau­li­ne_Th @Hen­riVer­net

QUAND IL AR­RIVE au siège de notre jour­nal à Saint-Ouen (Sei­neSaint-De­nis), Em­ma­nuel Ma­cron com­mence par ser­rer des mains. Le can­di­dat d’En Marche ! prend garde de n’ou­blier per­sonne. Face à nos lec­teurs — dont l’un, Alexandre Naud, nous avoue­ra après coup être un adhé­rent d’En Marche ! —, il joue à fond l’em­pa­thie. Il ex­plique que non, son pro­gramme n’est pas ultralibéral ; que si, il pro­pose bien des ré­formes al­lant beau­coup plus loin que le quin­quen­nat Hol­lande. Et que, sur­tout, les pro­grammes de ses concur­rents mè­ne­raient le pays «àla­ca­tas­trophe» !Sur­la­du­re­té de la cam­pagne, sur son couple, sur son ave­nir en politique, il ré­pond avec fran­chise.

Après Ma­rine Le Pen, Be­noît Ha­mon et au­jourd’hui Em­ma­nuel Ma­cron, Jean-Luc Mé­len­chon et Fran­çois Fillon se plie­ront à l’exer­cice. Afin que vous al­liez vo­ter en toute connais­sance de cause.

Saint-Ouen (Seine-SaintDe­nis), lundi. Em­ma­nuel Ma­cron en­tou­ré des sept lec­teurs qui l’ont in­ter­ro­gé.

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