Quatre jobs en or à dé­cro­cher

Les re­cru­te­ments pour des jobs incroyables — mais vrais — se mul­ti­plient. Pas moins de quatre « meilleurs bou­lots » sont pro­po­sés en ce mo­ment.

Le Parisien (Paris) - - LA UNE - PAR CORALIEGARANDEAU

VOUS AVEZ RÊ­VÉ un jour d’être payé pour par­cou­rir le monde, pour tes­ter des lo­ge­ments idyl­liques ou pour pas­ser quelques mois au vert. Les re­cru­te­ments pour les « mé­tiers de rêve » existent . Ne soyons pas dupes, ce sont­de­vraies­cam­pa­gnes­de­pub pour les pays (ou les so­cié­tés) qui les pro­posent. On se sou­vient de l’Aus­tra­lie qui la pre­mière, en 2013, met­tait « le meilleur job du monde » en jeu. Mis­sion : par­cou­rir ses sites tou­ris­tiques. Eli­sa De­trez l’avait dé­cro­ché par­mi 330 000 can­di­dats ! « J’ai eu le meilleur ! Tou­jours co­pié, avec des sommes ri­di­cules, mais ja­mais éga­lé », af­firme la jeune femme, qui a per­çu 78 000 € pour six mois de contrat.

Au-de­là du fan­tasme, le job de rêve est un vrai plus qui fait la dif­fé­rence sur un CV. « Si je vois qu’un can­di­dat a fait un tour du monde, ce­la re­tient mon at­ten­tion, dit Geof­froy de Bec­de­lièvre, di­rec­teur de l’agence Mar­co Vas­co. Ce­la té­moigne d’un es­prit d’en­tre­prise, né­ces­saire pour fi­nan­cer un tel voyage. »

L’ex­pé­rience d’Eli­sa a chan­gé sa vie . Elle est de­ve­nue « ven- deuse de rêve pro­fes­sion­nelle » et pro­pose (avec son co­pain Maxime) ses pres­ta­tions de reportage sur le blog Best­jo­bers.com. « Etre payé pour faire rê­ver, c’est exi­geant. On est tout le temps à l’af­fût de la pho­to qui va plaire sur les ré­seaux et on ne compte pas nos heures der­rière le s o rd in a t e u r s . . . C’e s t l e meilleur job du monde, mais ce sont les pires va­cances ! »

Eli­sa De­trez avait, en 2013, dé­cro­ché le « meilleur job du monde » pour pro­mou­voir l’Aus­tra­lie.

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