Pa­ri­siens, pre­nez les de­vants !

Le Parisien (Paris) - - FOOTBALL -

ans cinq jours, Pa­ris au­ra peut-être en­fin re­joint Mo­na­co en tête de la Ligue 1. C’est le plan, c’est le but, et c’est d’au­tant plus réa­li­sable que le PSG dis­pute deux matchs, ce soir et mar­di, quand l’ASM ne re­ce­vra que Di­jon dans le même temps (sa­me­di à 21 heures) pour se consa­crer mer­cre­di au re­tour face à Dort­mund.

Avec une qua­li­fi­ca­tion pro­bable pour les de­mi­fi­nales de la Ligue des cham­pions, le club du Ro­cher risque de traî­ner quelque temps sa ren­contre en re­tard. Psy­cho­lo­gi­que­ment, se re­trou­ver à éga­li­té de points avec l’équipe qui do­mine le cham­pion­nat de­puis la 20e jour­née s’ap­pa­ren­te­rait à un coup ma­gis­tral.

Pour en ar­ri­ver là, il faut sur­mon­ter l’obs­tacle An­gers, a prio­ri plus co­riace à do­mi­cile que Metz, la se­conde des­ti­na­tion. Mo­na­co a pa­ru plus souf­frir pour s’y im­po­ser sa­me­di dernier (1-0) que cette se­maine face au Bo­rus­sia. « Jouer avant ou après Mo­na­co, on ne sait pas si c’est mieux ou non. Ce qui est mieux, c’est de ga­gner », an­nonce Unai Eme­ry, ma­ni­fes­te­ment in­ves­ti par ce dé­pla­ce­ment à risques sur le pa­pier.

L’ath­lé­tique An­gers pos­sède un pro­fil que n’aime pas trop ce Pa­ris plus tech­nique que phy­sique. « 100 % de mon éner­gie, c’est pour le match à An­gers », ajoute le Basque. Si, au stade Ray­mond-Ko­pa, c’est le PSG de la pre­mière pé­riode contre Guin­gamp qui se pré­sente, il se met­tra en dif­fi­cul­té. Si c’est le même qu’après la pause, au­teur de quatre buts après le ré­veil de l’in­fer­nal duo Di Ma­ria-Ca­va­ni, la for­ma­tion de Maine-et-Loire n’y ré­sis­te­ra pas. Sté­phane Mou­lin le sait et ca­resse dé­jà son hôte du soir dans le sens du poil. « Les Pa­ri­siens en ont mis quatre à Mo­na­co

et ils au­raient pu en mettre plus. Il faut bien sa­voir contre qui on joue. La dif­fé­rence avant le match est beau­coup plus mar­quée que sur le pré­cé­dent. Je pense ac­tuel­le­ment que Pa­ris est su­pé­rieur à Mo­na­co », es­time l’en­traî­neur du SCO, prêt dans la même phrase à an­ti­ci­per sa pro­bable dé­faite comme à cé­lé­brer un in­at­ten­du ex­ploit.

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