DI MA­RIA laisse un mes­sage

Au­teur d’un dou­blé, l’Ar­gen­tin a une nou­velle fois été dé­ci­sif. Et son dé­li­cieux coup franc réus­si en pre­mière pé­riode res­te­ra comme le geste de la soi­rée.

Le Parisien (Paris) - - FOOTBALL -

trois buts ins­crits. «Il y a tou­jours des phases où il est moins bien, constate le gardien Trapp. Mais ce­la fait deux ans qu’il est à Pa­ris et on sait que c’est un joueur ex­cep­tion­nel qui peut nous ai­der à ou­vrir le jeu.» Car le prin­ci­pal en­sei­gne­ment de cette soi­rée an­ge­vine ré­side dans la ca­pa­ci­té de l’Ar­gen­tin à étof­fer sa pa­no­plie. est pré­cieuse pour une équipe pa­ri­sienne qui ne pos­sé­dait pas vrai­ment cette force de frappe jus­qu’ici. Epi­so­di­que­ment Ibra­hi­mo­vic, Lu­cas voire Ca­va­ni pou­vaient faire mouche sur cette phase de jeu, mais ja­mais de ma­nière ré­cur­rente. Cette sai­son, en tout cas de­puis le dé­but de la phase re­tour, Di Ma­ria ap­pa­raît comme le frap­peur dé­si­gné pour le bien d’une équipe qui a par­fois éprou­vé des dif­fi­cul­tés pour dé­blo­quer son comp­teur. «Les soirs où l’on joue moins bien, An­gel peut chan­ger le cours d’un match», note Ver­rat­ti. Le match d’hier soir en est un exemple fla­grant avec un pe­tit Pa­ris qui s’en est re­mis à l’in­tran­si­geance de Trapp et à l’ha­bi­le­té de Di Ma­ria.

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