Un test bien plus ra­pide

Le Parisien (Paris) - - SOCIÉTÉ -

en cas de test po­si­tif à la drogue, le conduc­teur en cause était trans­por­té au­près d’un mé­de­cin pour ef­fec­tuer un pré­lè­ve­ment san­guin cen­sé confir­mer le pre­mier test sa­li­vaire. « Une pro­cé­dure très lourde en termes lo­gis­tiques car il faut qu’un équi­page de la po­lice em­mène le conduc­teur à l’hô­pi­tal et at­tende le ré­sul­tat de la prise de sang », ex­plique Maxime, mo­tard de la po­lice pa­ri­sienne. Il suf­fi­ra dé­sor­mais au po­li­cier, lors du contrôle, d’ef­fec­tuer sur place un se­cond test sa­li­vaire de confir­ma­tion. « Ce­la per­met­tra de mul­ti­plier les contrôles » es­time la sé­cu­ri­té rou­tière.

En 2015, se­lon les der­niers chiffres dis­po­nibles, seule­ment 118 476 contrôles de stu­pé­fiants au vo­lant ont eu lieu. En cas d’ac­ci­dent mor­tel, le dé­pis­tage de drogue est obli­ga­toire. Mais des dé­pis­tages in­opi­nés peuvent être me­nés à n’im­porte quel mo­ment, même quand le vé­hi­cule est à l’ar­rêt, mo­teur cou­pé. En­fin, un conduc­teur peut être contrô­lé po­si­tif plu­sieurs heures après la prise de stu­pé­fiants (plu­sieurs jours s’il s’agit d’am­phé­ta­mines).

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